Mieux évaluer les risques biologiques

26.02.2013 à 06:00:00 |
©

Face aux évolutions de la réglementation et à l’émergence de nouveaux risques, les organisations vont mettre en place et formaliser les dispositifs de sûreté.

En juillet 2012, sur quatre vols de Delta Airlines entre Amsterdam et les États-Unis, des aiguilles à coudre ont été retrouvées dans des sandwichs servis à bord, blessant l’un des passagers au palais. L’affaire a immédiatement été traitée comme un acte criminel par la compagnie aérienne américaine. Les entreprises agro-alimentaires, les laboratoires et bien d’autres structures peuvent en effet être la cible d’actes malveillants, criminels ou encore terroristes. Ces actions et leurs conséquences sur la santé publique (risques de contamination de la chaîne alimentaire, effets de panique, etc.) et sur l’entreprise (réputation de la marque, baisse des exportations alimentaires, etc.) sont à prendre au sérieux.

La dernière séance de la Société vétérinaire pratique de France (SVPF) a permis de rappeler l’émergence des exigences liées au programme de sécurité des aliments Food Defense et aux échanges commerciaux, mais aussi la vulnérabilité de certaines organisations face à ces diverses menaces, ainsi que l’intérêt de mettre en œuvre et de formaliser des mesures de sécurité.

Clarisse Burger

Pour plus d’informations, voir le Supplément ASV à La Semaine Vétérinaire n° 1528 du 22 février 2013 en page 8

Réagir à cette actualité
Cet espace a vocation à débattre et partager vos avis sur nos contenus. En réagissant à cette actualité, vous vous engagez à respecter les conditions générales d’utilisation de Le Point Vétérinaire.fr. Tout commentaire calomnieux ou injurieux sera supprimé par la rédaction.
Retrouvez toute l’actualité vétérinaire
dans notre application

En poursuivant votre navigation, vous acceptez les CGU ainsi que l'utilisation des cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
En savoir plus

OK