Anesthésie volatile : les différents circuits respiratoires anesthésiques

Elise Lipp | 13.07.2017 à 10:09:55 |
Chien sous anesthésie
© RobertHoetink – iStock

Certains dispositifs recyclent l’air expiré, d’autres pas. Le circuit respiratoire anesthésique est surtout choisi selon le format de l’animal et son besoin de ventilation. Tour d’horizon des systèmes existants.

Il existe différents circuits respiratoires anesthésiques, clés de voûte de l’anesthésie volatile. Ce mode d’anesthésie (dite aussi “gazeuse”) est une technique d’anesthésie générale qui consiste à faire respirer à l’animal un agent anesthésique sous forme gazeuse (vapeur) mélangé à un gaz vecteur (oxygène). Il nécessite un appareil spécifique, comportant notamment un évaporateur (où se produit le mélange de gaz).
Le rôle du circuit respiratoire anesthésique est d’apporter l’anesthésique de l’évaporateur à l’animal pour qu’il l’inspire, via une sonde (endo)trachéale ou un masque, puis d’évacuer le gaz qu’il expire. Le circuit doit empêcher de réinhaler ces gaz expirés, tout en étant étanches !

Réinhalatoire ou non
Les différentes sortes de circuits existants ont chacune leurs avantages et leurs inconvénients pour un animal donné, dans une situation donnée. Il est primordial que la personne en charge de l’anesthésie maîtrise à la fois la machine et le système anesthésique qu’elle utilise.
Deux grandes catégories peuvent être distinguées :
- les circuits réinhalatoires ou circulaires, tels que le circle ;
- les circuits non réinhalatoires, classés selon le physicien Mapleson de A à E en fonction de leur efficacité et de leur consommation en gaz frais.
Chaque circuit est à tester avant chaque utilisation afin de vérifier son bon fonctionnement et son étanchéité. En effet, un mauvais branchement peut être fatal pour l’animal, et une fuite de gaz anesthésique peut être dangereuse pour le personnel présent dans la salle.
L’animal est examiné avant d’être anesthésié afin de connaître quelques paramètres qui aideront à régler le système respiratoire.

Retrouvez l’intégralité de ce dossier en pages 6 à 9 du supplément ASV n°111

Elise Lipp
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