Développement durable : les gestes pratiques au quotidien

21/11/2014 | Le Point Vétérinaire.fr

©
L’action pour le développement durable n’impose pas de révolutionner ses pratiques, mais repose sur l’adoption progressive de nouvelles habitudes, à petits pas.

Ce dossier propose des recommandations pratiques en faveur du développement durable faciles à mettre en œuvre car elles ne demandent que peu de temps et d’énergie. En outre, ces ges­tes sont positifs pour l’équipe de la structure, car ils procurent une meilleure qualité de l’air dans les locaux, un meilleur environnement de travail et moins de contact avec des produits chimiques.

Le recyclage, essentiel dans la démarche de développement durable, n’est pas décrit ici. Il fera l’objet d’une fiche pratique dans un prochain numéro.

Économiser l’énergie

> Le chauffage. La nuit, il convient de fermer les volets et de baisser le chauffage à 17 °C. En laissant la température à 22 °C au lieu de 18 °C, 50 % de chauffage en plus sont consommés !

L’idéal est de régler le programmateur du chauffage : diminuer une heure avant la fin des consultations et prévoir une mise en route une heure avant l’ouverture le matin, par exemple.

> L’électricité. La lumière d’une pièce utilisée ponctuellement est à éteindre lorsque celle-ci est quittée. En revanche, il ne faut pas éteindre les zones de présence permanente. Il est utile de débrancher le boîtier téléphonique la nuit, surtout si la ligne de la clinique est fixe. Attention, c’est impossible si une mise à jour du laboratoire d’analyses s’effectue la nuit via Internet !

> En salle d’attente. La balance de pesée, les fontaines à eau, les affichages rétroéclairés, la télévision, le lecteur DVD, les cadres photos et autres sont tous éteints en partant.

> En salle de consultation. L’ensemble de l’équipement électrique (ordinateur, écran, poste téléphonique, imprimante, fax, scanner, lampe, chargeur de téléphone) est lui aussi arrêté à la fermeture de la clinique.

Économiser l’eau

Pour réduire la consommation d’eau, le robinet est à fermer le temps de nettoyer la table ou de se savonner les mains (comme lors du brossage de dents).

Ouvrir moins fort celui-ci est également efficace. Il existe aussi des réducteurs de débit d’eau (pastilles, mousseurs) qui diminuent la quantité de liquide distribué. Le débit passe, par exemple, de 12 à 5 l/min !

Il ne faut pas hésiter à réutiliser l’eau lorsque c’est possible : pourquoi ne pas placer une petite bassine dans l’évier pour récupérer celle à peine sale et arroser les plantes en pot ou le jardin ? De même, l’eau des écuelles du chenil ou de la salle d’attente servira à arroser les plantes.

Il importe de combattre les fuites d’eau : plus l’on tarde à effectuer la réparation, plus la perte d’eau est importante…

Il convient également de réduire le volume des chasses d’eau : s’il n’y a pas de système de double chasse, régler la hauteur du flotteur pour diminuer la quantité d’eau ou placer une bouteille remplie dans le réservoir afin d’économiser son volume en eau. Attention, toutefois, à laisser un volume suffisant, sinon, l’utilisateur risque de tirer deux fois la chasse !

Retrouvez l'article complet en pages 12 à 15 du Supplément à La Semaine Vétérinaire n°1606 du 21 novembre 2014.

Cécile Hervé-Bazin

Publicité

L'infographie du mois

Boutique

Ce mémo a été construit pour vous aider dans les situations d’urgence du chien et du chat. Il vous permet une recherche rapide et aisée des principaux syndromes ou affections.
Découvrir la boutique du Point Vétérinaire

Newsletters


Ne manquez rien de l'actualité et de la formation vétérinaires.

S’inscrire aux Lettres vétérinaires
S’inscrire à La Lettre de l'ASV

Publicité

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.X
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...