Ventipulmin® : quand ordonnances et pharmaciens ne font pas bon ménage

13/07/2017 | Le Point Vétérinaire.fr
Pharmacien
© Alvarez – iStock
Des journalistes du magazine d’investigation Pièces à conviction, diffusé sur France 3, démontrent dans une enquête sur le dopage des sportifs amateurs comment il est “facile” de se procurer du Ventipulmin® en officine.
Est-il facile de se procurer du clenbutérol (Ventipulmin®) en pharmacie ? La question est d’autant plus d’actualité que l’Ordre national des pharmaciens (ONP) informait en avril dernier qu’un pharmacien a été condamné pour avoir fourni, sans ordonnance ou sur présentation d’ordonnances fictives, des substances anabolisantes à son entourage. C’est avec les mêmes procédés un peu grossiers que des journalistes de l’émission Pièces à conviction, diffusée le 13 juin dernier sur France 3, ont réussi à se faire délivrer ce produit. Le constat est sans appel : sur six pharmacies visitées en caméra cachée, six ont délivré du Ventipulmin® sur présentation ...

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Michaella Igoho-Moradel

Les dernières réactions

  • 13/07/2017 à 19:54
    Jacky Maillet, Autre professionnel de santé
    alerter
    Afin de mettre en exergue l’existence de détournements d’usage du clenbutérol vétérinaire dans certains milieux culturistes ou adeptes de l’amaigrissement, les journalistes de France 2 n’ont rien trouvé de mieux que de piéger certains confrères pour illustrer leur propos.
    Caméra caché à l’appui, il serait donc désormais démontré (sic.. !) que les pharmaciens délivrent du VENTIPULMIN (spécialité vétérinaire à base de clenbutérol) sur présentation d’une ordonnance émanant d’un vétérinaire ! Bravo la révélation est effectivement d’ampleur, l’argent du service public sert une grande cause !
    L’affairisme, l’incompétence, l’irresponsabilité, qui les animent seraient d’ailleurs tels qu’ils ne prennent même pas la peine de distinguer les vraies ordonnances des fausses, paroles de pièces à conviction !

    Après avoir élaboré et diffusé ostensiblement un tutoriel ad hoc à destination des faussaires en mal d’inspiration qui permet d’apprendre à rédiger facilement une fausse ordonnance vétérinaire, les journalistes constatent et s’étonnent que les pharmaciens délivrent les médicaments prescrits !

    Mesdames et messieurs les journalistes, sachez que dès lors qu’un ordonnance présentée à un pharmacien comporte les coordonnées du prescripteur (nom, prénom, adresse, N° d’inscription à l’ordre) et que les mentions obligatoires de prescription sont bien présentes (délai d’attente inclus si le cheval n’est pas exclu de la filière bouchère) le pharmacien n’a d’autre alternative que de faire son travail consistant à s’assurer de la cohérence de l’ordonnance (vérification des éventuelles contre-indications, incompatibilités médicamenteuses, etc.) et dispenser les médicaments prescrits en accompagnant la délivrance de tous les conseils nécessaires de bon usage des médicaments.

    Il n’est pas dans ses capacités ni dans ses prérogatives de maitriser les conditions dans lesquelles les prescripteurs (médecins, dentistes, vétérinaires, etc.) rédigent leurs ordonnances ?
    Il n’est pas non plus dans ses capacités d’identifier les fausses ordonnances notamment lorsque celles-ci sont élaborées à l’aide de technologies confondantes d’efficacité.

    Admettez qu’il n’est pas intellectuellement honnête de jeter l’anathème sur les confrères qui, selon vos insinuations, faillissent à leur devoir en n’identifiant pas les ordonnances non sincères qui leur sont remises.
    Vous a-t-il échappé que même en cas d’identification formelle du prescripteur (démarche au demeurant longue et chronophage) le pharmacien ne pourra jamais garantir la sincérité d’une ordonnance ?
    Un vétérinaire parfaitement habilité et identifié n’empêchera jamais les prescriptions de complaisance ou pire encore, n’apportera jamais la garantie qu’il n’est pas lui-même impliqué ou à l’origine d’un trafic de détournement ?

    Les pharmaciens s’investissent sans compter pour sécuriser l’usage des médicaments (fussent-ils vétérinaires) et luttent quotidiennement contre les contrefaçons de toutes sortes, ils n’ont donc pas de leçon à recevoir de ceux qui, sous couvert d’investigation, discrédite gratuitement toute une profession et ne révèle rien d’autre qu’un minable mode opératoire à l’attention d’apprentis contrefacteurs accros au clenbutérol.
    Une honte !

    J.MAILLET
    Docteur en pharmacie
    Président ANPVO
  • 14/07/2017 à 01:13
    Pierre Bismuth, Vétérinaire
    alerter
    Ce n'est malheureusement pas nouveau, chaque véto connait dans son secteur une pharmacie un peu "affairiste" qui cherche à faire du chiffre sur le médicament vétérinaire en étant très agressif sur le tarif des médicaments dérogataires (vermifuges, antiparasitaire), et peu regardant sur les ordonnances, c'est une minorité heureusement, il ne s'agit pas de jeter l'opprobre sur toute une profession à partir des pratiques de quelques rares personnes.. Mais il y a pire;: exerçant à proximité de la frontière espagnole, beaucoup de clients vont se servir en toute "légalité" dans les ventas spécialisées (véritable supermarché du médicaments vétos) de l'autre côté de la frontière: le système est trés simple: vous demandez un produit normalement délivré sur ordonnance sans ordonnance, la boutique à un stock d'ordonnance vierges pré-signées par un confrère espoagnole de mêche, cette ordonnance est remplie informatiquement avec la spécialité demandée et la poso, mode d'administration etc.. indiqués dans le DMV informatique, et la délivrance à tous les aspect de la légalité: un médicament, une ordonnance , la douane peut éventuellement contrôler, elle ne pourra rien y redire ! :Et question tarifs, c'est bien simple, sur les produits les plus courants (vermifuges chevaux par ex), le prix vente public TTC est INFERIEUR à notre prix d'achat HT Centrale. Quand on soumet la question aux visiteurs des labos, la réponse est que l'Espagne est considéré comme un pays à plus faible revenu, et que le prix de distribution de leur produits sont abaissés en conséquence...
    Vaccins, Antibios, AIS, AINS, Hormones pour contrôle de la repro ... tout est disponible sans aucun souci... Les cyclistes espagnols retrouvés positifs au clenbutérol savent comment se défendre: c'est la côte de boeuf que m'a préparée mon copain qui devait provenir d'un animal qui avait été traité.. :-/
  • 14/07/2017 à 10:24
    Alô
    alerter
    Pardon mais dans ma pratique, j'ai même la chance d'avoir une pharmacie qui délivre tous les médicaments vétérinaires du monde à des prix défiants toute concurrence, avec remise supplémentaire si le client amène une ordonnance!!!!
    Alors vous pouvez vous offusquer que vos confrères soient attaqués, les pauvres, par des journalistes avec caméra cachée, mais peut-être faudrait-il faire un peu le ménage chez vous!
    Quand les DDPP de nos régions nous appellent, nous vétérinaires, pour nous menacer de sanctions (très lourdes et en pénal!) car ils ont retrouvé chez nos clients des médicaments interdits à la prescription si les chevaux ne sont pas exclus de la consommation, alors que nous ne l'avons jamais prescrit ni vendu, mais que le client vous avoue qu'il l'a acheté en boîte de 100 sachets dans sa pharmacie!!!! PARDON Messieurs et Mesdames les pharmaciens, mais il y a de quoi voir ROUGE!!!!
    Heureusement biensûr, toute la confrérie pharmacienne n'est pas concernée et ne fait pas l'objet de ma colère. Mais encore une fois, peut-être faudrait-il se poser quelques questions et amorcer les contrôles qui s'imposent , pendant que les vétérinaires sont déjà pour leur part, assaillis de toute part!
  • 14/07/2017 à 13:33
    Alexandre Guerin
    alerter
    La délivrance de spécialités à usage vétérinaire ou humaine implique éthique, responsabilité et expertise médicale et pharmacologique de la part du prescripteur et du dispensateur, pour le bénéfice du patient.
    L'immense majorité des professionnels de santé, vétérinaire et humaine, ont bien entendu cet objectif premier.
    Ce type d'articles ou de reportages concernant la dispensation de spécialités à usage vétérinaire en pharmacie soulève les questions suivantes:
    - comment sécuriser de manière plus efficace les ordonnances afin que le dispensateur puisse s'assurer facilement et rapidement qu'elles ont bien été émises par un prescripteur habilité et concernent effectivement l'animal présenté?
    - comment s'assurer que le dispensateur ait toutes les compétences médicales et pharmacologiques au sujet des médicaments à usage vétérinaire, les effets secondaires possibles en fonction des espèces et races d'animaux, les interactions possibles avec d'autres traitements vétérinaire ou maladies en cours, l'impact sur les interdictions de commercialisation de la viande pour consommation humaine?
    - comment s'assurer d'une communication efficace entre le prescripteur et le dispensateur pour le suivi thérapeutique de l'animal, par exemple dans le cas de l'interdiction de commercialisation de la viande?

    En ce qui concerne l'aspect financier, il est dommage que les vétérinaires ne bénéficient pas des mêmes conditions d'achat que les autres professionnels de santé. Au-delà de la taille de marché, le pouvoir de négociation, et donc le prix d'achat, dépend aussi énormément des volumes et du poids des centrales / groupements d'achat dans le marché local.
  • 14/07/2017 à 15:02
    Jérôme Catinaud, Vétérinaire
    alerter
    Cher Docteur Maillet,

    Vous dénoncez sur ce forum les méthodes d'un reportage. Pour autant, il revient à mon bon souvenir une diffusion de 2014 où l'UNPVO apparaissait en bonne place : selon la même méthode, j'entends une visite chez des vétérinaires en caméra cachée, une poule domestique de particulier était amenée au comptoir d'une clinique vétérinaire prétextant des "choanes qui coulent". Un délivrance d'antibiotique fut effectuée (sans examen clinique préalable, ce qui est une faute grave, je vous l'accorde). Conclusion de ce reportage, renforcée par des adhérents de l'UNVPO : les vétérinaires favorisent l'antibio-résistance par des ventes massives d'antibiotiques sans respecter le principe de la prescription/délivrance, il faut leur retirer, les pharmaciens sont seuls garants de tout conflit d'intérêt.

    Quelle belle conclusion ne jetant absolument pas l'opprobre sur l'ensemble d'une profession! Pourriez-vous dès lors nous présenter le communiqué que vous avez formulé à cette époque afin de soutenir notre profession? S'il existe, accordez-moi votre pardon devant ce doute qui m'obnubile.

    Merci également de mesurer vos propos : comme le précise l'un de mes confrère, l'ensemble de la confrérie pharmacienne n'est pas à blâmer, celle des vétérinaires non plus, mais des moutons noirs existent partout. Je ne trouve rien de tel dans votre communiqué : votre confrérie est donc totalement irréprochable, rien ne sert de faire le ménage chez soi.

    Votre titre et vos fonctions devraient appeler à la modération, la retenue, le discernement, la responsabilité et ainsi reconnaître les fautes lorsqu'elles sont commises : puisque vous semblez lire ce forum, pourriez-vous donc nous préciser les intentions de l'ANPVO à l'encontre de votre consœur cherchant au petit bonheur la chance le nom d'un vétérinaire sur Google afin que son logiciel puisse valider la délivrance de VENTIPULMIN, ou, s'il s'agit d'une préparatrice en pharmacie, les actions menées par le Docteur en Pharmacie responsable de cette officine?

    Qu'il eut été honorable de lire avant toute autre chose ce genre de démarche professionnelle sur un forum dédié aux vétérinaires plutôt que le simple copier/coller d'une lettre adressée à des journalistes d'un Grand Docteur en Pharmacie vexé que sa confrérie se soit fait prendre la main dans le pot de confiture.

    Jérôme Catinaud, simple praticien du quotidien
  • 15/07/2017 à 08:10
    Jérôme Catinaud, Vétérinaire
    alerter
    Le 11 avril dernier, deux pharmaciens ont été mis en examen et placés sous contrôle judiciaire. Ils sont notamment soupçonnés de sollicitation de clientèle, de délivrance sans ordonnance de médicaments vétérinaires et de cession de substances vénéneuses. La profession dénonce les tentatives corporatistes des vétérinaires pour éviter le découplage prescription/délivrance des antibiotiques.



    Le 9 avril, deux pharmaciens et trois vétérinaires étaient placés en garde à vue à Clermont-Ferrand. Côté pharmaciens, il s’agit de Jacky Maillet, président de l’Association nationale de la pharmacie vétérinaire d’officine (ANPVO), installé dans l’Indre, et Philippe Augier, secrétaire de l’Union nationale de la pharmacie vétérinaire d’officine (UNPVO), titulaire à Aigueperse dans le Puy-de-Dôme. Quant aux vétérinaires, ils sont basés dans les Vosges, l’Indre et le Puy-de-Dôme. Après 48 heures de garde à vue, les cinq professionnels de santé ont été mis en examen et placés sous contrôle judiciaire par un juge d’instruction clermontois. Les pharmaciens ont été interdits d’exercice de la pharmacie vétérinaire et amenés à verser une caution de 45 000 € pour leur remise en liberté. Philippe Augier a de plus été frappé d’une interdiction de sortie du territoire. ...

    là, c'est l'hôpital qui se fout de la charité....!
  • 15/07/2017 à 16:08
    Jacky Maillet, Autre professionnel de santé
    alerter
    A Mesdames et messieurs les docteurs veterinaires qui ont réagi à mes propos relatifs à la vente de VENTIPULMIN par les pharmaciens suite à la présentation de fausses ordonnances il me semble important, au vu des propos tenus par certains d'entre vous, de préciser ce qui suit :
    L'ANPVO que je préside est avant tout une instance mise en place par l'ensemble des organisations professionnelles pharmaceutiques afin de faire respecter la réglementation sur la pharmacie Veterinaire par l'ensemble des ayants droit.
    A ce titre, sachez que nous condamnons autant les
    pratiques déviantes existant chez les pharmaciens (et elles sont effectivement très nombreuses...!) que celles existants chez les 2 autres ayants droit de la délivrance qui s'avèrent, n'en déplaise à certains, tout aussi nombreuses et non sanctionnées !
    A titre personnel, j'ai le plus grand respect pour votre noble profession sans laquelle nous ne pourrions pas exercer la notre !
    A cet égard, sauf erreur de ma part, il n'y avait pas dans mon intervention initiale ni d'attaques ad hominem ni de dénigrement de votre profession.
    Mais les vieilles rancœurs ont visiblement la vie dure !
    Est-il,pour vous, impossible d'admettre que les pharmaciens qui sont aujourd'hui quasiment disparus du marché du médicament Veterinaire (6,5% du marché versus 80% pour les veterinaires libéraux) n'ont pas forcément vocation à se laisser discréditer jusqu'à la lie par des journalistes de la télévision publique en mal de notoriété !
    Les pharmaciens (comme les veterinaires) doivent effectivement être condamnés sévèrement s'ils délivrent des médicaments soumis à prescription sans ordonnance mais il est inacceptable que leur légitimité d'ayant droit soit remise en cause sournoisement et gratuitement par l'entremise de fausses ordonnances.
    Les veterinaires que vous êtes devraient s'en offusquer autant que nous avant que les mêmes journalistes procèdent de la même manière à votre encontre.
    J.MAILLET



  • 15/07/2017 à 17:24
    Jérôme Catinaud, Vétérinaire
    alerter
    Docteur Maillet,

    En ce qui me concerne, vos dernières remarques correspondent plus à ce que j'attends de la relation entre nos deux Ordres : non pas des apitoiements unilatéraux, mais bien une démarche constructive et de partenariat, saluant la qualité de chacun et blâmant les indignes, ne serait-ce qu'au regard des enjeux actuels auxquels doit faire face la santé publique.

    Merci pour ces précisions que je n'ai peut-être pas sues apprécier dans l'entre-ligne de votre communiqué initial!

    Restera maintenant à répondre dignement aux très justes questions soulevées par le Dr Guérin. Les Pharmaciens et Vétérinaires sauront j'en suis certain, relevé ce défi.
  • 16/07/2017 à 19:15
    TELLIER
    alerter
    Quelques précisions:
    pendant la période 2009-2010 deux agents de la BNEVP et du SNECCRF ont enquêté 88 pharmacies et ont dressé 71 PV et 22 cabinets vétérinaires et ont dressé 4 PV à l'encontre de ceux-ci.
    Pour faire bref en dehors des pharmaciens "affairistes" les pharmaciens ne connaissent pas la pharmacie vétérinaire puisqu'ils délivrent du Ventipulmin à n'importe qui (sur Paris ce médicament est détourné comme anabolisant pour les culturistes, deux ou trois pharmaciens titulaire de leur officine l'achetaient pour des chevaux car ils étaient également cavaliers.) Cette enquête a donné lieu à d'autres enquêtes concernant les "EUTHANASIQUES et les ANESTHÉSIQUES" car certaines pharmacies vendaient du T61 et du DOLETHAL à des inconnus. Il en était de même pour la KETAMINE 1000 VIRBAC vendue en coffret de 25 flacons.. Toute enquête confondue soit la visite de plus de 300 pharmacies les enquêteurs ont rencontré très peu de fausses ordonnances par contre beaucoup d'ordonnanciers étaient falsifiés, certains confrères décédés prescrivaient même morts!
  • 06/08/2017 à 15:39
    TELLIER Robert
    alerter
    Pour assainir le "domaine" de la pharmacie vétérinaire il faudrait prendre des mesures drastiques très impopulaires comme:
    supprimer la dispensation par les pharmaciens d'officine qui délivrent n'importe quoi à n'importe qui avec transcription ou pas à l'ordonnancier. De toute façon pour connaître la réalité de ce commerce il faut interroger les fournisseurs pour connaître la réalité "vraie" du commerce. A une certaine époque j'étais le seul vétérinaire inspecteur à demander les statistiques d'achat des ayants-droit. Quant aux vétérinaires "affairistes" bien connus de tous les intervenants ils sont bizarrement "protégés" par qui? j'ignore ? mais même des procédures contentieuses de très grandes qualités tant sur la forme que sur le fond sont souvent déboutées. En fin de carrière j'ai remis mes dossiers en parallèle à la fois à Monsieur le Procureur de la République et à l'Ordre des vétérinaires.

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