Surveillance du virus Schmallenberg

15.11.2012 à 06:00:00 |
©

Pour les éleveurs volontaires, il est désormais possible de participer à une action de surveillance de la distribution du virus, sous la houlette des Groupements de défense sanitaire (GDS), chapeautés par la plateforme nationale de surveillance épidémiologique en santé animale.

La surveillance est fondée sur le suivi des formes congénitales de la maladie, la France étant répartie en deux zones selon le nombre total de cas enregistrés par département au 15 juin 2012. En zone 1 (la plus touchée), il sera demandé une confirmation virologique et en zone 2, une confirmation sérologique.

Lorsqu’une suspicion est effectuée à la suite d’un avortement, une visite du vétérinaire sanitaire, incluant un prélèvement sanguin, est imposée dans le cadre de la surveillance de la brucellose, le tout étant donc financé par l’État. Hors de ce cadre strict, tout prélèvement pour confirmer une suspicion sera intégralement à la charge de l’éleveur.

Les fiches de commémoratifs devant accompagner le prélèvement ainsi que le détail de la procédure peuvent être téléchargés sur le site de la plateforme.

Stéphanie Padiolleau

Pour plus d’informations, voir La Semaine Vétérinaire n° 1516 du 16 novembre 2012 en page 22

Réagir à cette actualité
Cet espace a vocation à débattre et partager vos avis sur nos contenus. En réagissant à cette actualité, vous vous engagez à respecter les conditions générales d’utilisation de Le Point Vétérinaire.fr. Tout commentaire calomnieux ou injurieux sera supprimé par la rédaction.
Retrouvez toute l’actualité vétérinaire
dans notre application

En poursuivant votre navigation, vous acceptez les CGU ainsi que l'utilisation des cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
En savoir plus

OK