Responsabilité engagée lors d'avortements

01.11.2011 à 06:00:00 |
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L'actualité, avec la mise en place du dépistage de la fièvre Q dans 10 départements français pilotes, et le statut bientôt indemne de brucellose de la France, explique sans doute la réussite de la 21e édition des rencontres du Groupement technique vétérinaire (GTV) Rhône-Alpes, le 13 octobre 2011.

Tous les intervenants de la matinée ont insisté sur le risque zoonotique lié aux avortements. Par exemple, comme la fièvre Q se transmet par contact, à travers la peau saine (comme la brucellose) et par inhalation, les confrères sont invités à se protéger. De même, une praticienne enceinte qui intervient en obstétrique doit être particulièrement vigilante. Le vétérinaire sanitaire est aussi tenu d'informer l'éleveur de ces risques pour lui, sa famille et son personnel, notamment féminin, et de lui rappeler les mesures de protection et de prévention sanitaire.

De plus, la réglementation de l'acheminement des prélèvements biologiques au laboratoire se renforce. Le vétérinaire en est responsable et peut être mis en cause lors de la contamination du personnel qui les transporte ou les reçoit, si l'emballage est inapproprié.

Lorenza Richard

Pour plus d'informations, voir La Semaine Vétérinaire n° 1468-1469 du 28 octobre 2011 en page 20

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