Refuser, sans démotiver

06.02.2013 à 06:00:00 |
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Dire « non » à une revendication d’un collaborateur est un passage obligé. Reste que mal exprimé, non argumenté et infondé, un refus est démotivant pour celui qui l’essuie, et facteur de désorganisation pour la clinique.

Qui n’a pas dû, une fois au moins, dire « non » à un de ses collaborateurs ? C’est souvent une demande d’augmentation de salaire qui suscite cette réponse. Mais au-delà de la rémunération, la vie d’une clinique est jalonnée d’événements et de revendications qui ne font pas forcément bon ménage. Et un refus n’est pas toujours un signe de mauvaise volonté. Bien au contraire, il est des situations où répondre « non » s’impose. Cela ne signifie pas pour autant que les relations avec les collaborateurs vont devenir délétères. Sous réserve que le refus soit motivé. « Dire “non” est possible, mais mieux vaut avoir un ou des arguments recevables », résume le praticien Thierry Habran, fondateur de Vetentreprise, spécialiste du conseil en management et développement des entreprises vétérinaires. Cela suppose donc de bien analyser la situation et de disposer d’outils de gestion des ressources humaines permettant de justifier sa décision.

Françoise Sigot

Pour plus d’informations, voir La Semaine Vétérinaire n° 1525 du 1/02/2013 en pages 30 et 31

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