Quand l’épargne salariale fait des émules

25.06.2012 à 08:00:00 |
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Pour fidéliser leurs salariés, les chefs d’entreprise peuvent multiplier les avantages en termes d'épargne et de fiscalité.

En période de stagnation du pouvoir d’achat, l’épargne salariale peut devenir un argument social de poids, voire un argument de recrutement. 3 dispositifs financiers s’offrent au dirigeant d’entreprise : la participation, l’intéressement et le plan d’épargne entreprise (PEE).
Obligatoire pour les sociétés de plus de 50 salariés, la participation est volontairement mise en place dans de plus petites structures. Les 2 autres dispositifs sont facultatifs. Tous les employés de l’entreprise sont concernés, quelle que soit la nature de leur contrat de travail (CDI, CDD, temps partiel). Le PEE impose éventuellement une ancienneté minimale (par exemple, 3 mois pour l’épargne salariale et la participation). Le dirigeant et son conjoint (avec un statut de conjoint collaborateur ou associé) en bénéficient également, à condition que cela soit précisé dans l’accord.
Les modalités de mise en place de ces 3 éléments financiers sont globalement identiques, le plus souvent dans les très petites entreprises (TPE), à la suite de la ratification (à la majorité des deux tiers du personnel) d’un projet de contrat proposé par l’employeur.

Jacques Nadel

Pour plus d'informations, voir La Semaine Vétérinaire n° 1501 du 22 juin 2012 en pages 34 et 35

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