Qu’est devenue la Journée de solidarité ?

Jean-Pierre Kieffer | 04.05.2017 à 10:48:03 |
Dessin de Félé
© Félé

Lors de la Journée de solidarité envers les personnes âgées et handicapées, le salarié peut poser un jour de congé payé, si l’employeur l’accepte. Des disparités existent. Le point.

Le lundi de Pentecôte reste encore un jour assez flou dans le calendrier. Une loi de 2004 transformait ce jour férié en Journée de solidarité travaillée pour financer la dépendance des aînés. Il est difficile de savoir qui travaille et qui ne travaille pas ce jour-là. Selon un sondage du groupe hollandais spécialisé en services en ressources humaines, Randstad, seuls trois salariés sur 10 ont travaillé le lundi de Pentecôte, en 2015, alors qu’en 2005 il y en avait un sur deux. L’activité économique chute de 70 % en moyenne le lundi de Pentecôte.

De quoi s’agit-il ?
La Journée de solidarité a été créée dans le but de financer des actions favorisant l’autonomie des personnes âgées ou handicapées. Après la canicule meurtrière de 2003, le gouvernement imagine de sacrifier un jour férié et de créer une cotisation patronale pour financer la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA).
La Journée de solidarité prend la forme d’un jour supplémentaire de travail non rémunéré pour les salariés. Quant aux employeurs, ils assument une participation financière de 0,3 % de la masse salariale brute : la contribution solidarité autonomie (CSA). Depuis le 1er avril 2013, les retraités y sont également soumis. Ce qui a rapporté au total 3 milliards d’euros l’année dernière : 60 % alloués aux personnes âgées via l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) et 40 % pour les personnes en situation de handicap.

Retrouvez l'intégralité de cet article en page 53 de La Semaine Vétérinaire n° 1718.

Jean-Pierre Kieffer
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