Prévention des agressions : vers un accord avec l’État ?

13.12.2012 à 06:00:00 |
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Les vétérinaires sont victimes d’agressions verbales, mais aussi physiques. Une jeune consœur en a fait la triste expérience, en novembre 2012, dans sa clinique des Lilas (Seine-Saint-Denis). Elle a été poignardée à l’abdomen par deux braqueurs qui voulaient lui dérober sa caisse. Une attaque qui relance la question de la sécurité des praticiens.

« Nous souhaitons mettre en place une procédure similaire à celle des médecins de garde, dont le numéro de téléphone n’est connu qu’après un appel à la police, indique Ghislaine Jançon, chargée des questions de sécurité au Conseil supérieur de l’Ordre (CSO). Ce système permet d’assurer une traçabilité des patients, et d’être en lien rapide avec les forces de l’ordre en cas de souci ».

« Les praticiens offrent un service à la société en assurant les gardes, au détriment de leur sécurité, sans rémunération de l'État. Cependant, la population accepterait mal de voir disparaître ce service. Il serait de ce fait d'autant plus légitime qu’ils bénéficient de la protection de l’État », souligne la conseillère, qui avancera cet argument auprès des ministères de l’Intérieur, de l’Agriculture et de la Justice.

Valentine Chamard

Pour plus d’informations, voir La Semaine Vétérinaire n° 1520 du 14/12/2012 en page 16

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