06/11/2009 | Le Point Vétérinaire.fr

©

Près de neuf vétonautes sur dix pensent souvent ou parfois à changer de vie

« Parce que j’en ai assez de l’exigence des clients ; nous ne sommes pas corvéables à merci », « pour retrouver du calme », « en raison des contraintes administratives et de la paperasse qui commencent à me peser fortement », « j’y songe souvent, mais je n’ai malheureusement pas trouvé le moyen de franchir le cap ».

Voici quelques-unes des réactions des 84 % de vétonautes qui ont souvent ou parfois envie de changer de vie. L’exercice du métier y est-il pour quelque chose ? La majorité d’entre eux font allusion aux difficultés rencontrées dans la pratique quotidienne. Toutefois, en raison de l’absence d’items permettant d’identifier leurs motifs, toute extrapolation est exclue. Quoi qu’il en soit, les confrères et les consoeurs interrogés sont globalement plus nombreux que la population générale à émettre ce souhait. Dans un sondage réalisé par Opinion Way pour le Figaro Magazine en avril dernier, 79 % des Français déclarent en effet avoir envie de changer de vie, « parfois » pour 56 % d’entre eux, « souvent » pour 23 %. Cette dernière catégorie rassemble majoritairement des femmes, des personnes âgées de dix-huit à trente-cinq ans et des provinciaux. Côté motivation (plusieurs items proposés et possibilité de réponses multiples), « aller vivre ailleurs » arrive en première position (55% des réponses), devant « gagner plus d’argent » (42 %). « Changer de métier » et « pouvoir consacrer davantage de temps à sa famille et à ses proches » se partagent la troisième place (26 %). Est également citée l’envie de « se vouer à sa passion » (22 %), de « travailler moins ou d’arrêter de travailler » (17 %), mais aussi… de « changer de conjoint » (11 %). Autant de raisons qui semblent bien éloignées de la crise financière actuelle. Elle ne semble en effet n’avoir qu’un impact limité, 55 % des personnes interrogées déclarant qu’elle n’entre en aucune façon dans leur inclinaison.

Changer de vie est un cap angoissant, mais pas infranchissable. L’enquête d’Opinion Way cite par exemple un ex-cadre marketing qui élève aujourd’hui des chèvres, un médecin devenu vigneron ou encore un spécialiste de l’audiovisuel qui gère désormais des chambres d’hôtes. La profession vétérinaire n’est pas en reste. Certains de nos confrères et consoeurs ont laissé tomber la blouse pour devenir réalisateur et producteur de cinéma, comédien, apiculteur, restaurateur,
viticulteur ou encore gérant de centre d’épilation au laser…

Nathalie Devos
Extrait de La Semaine Vétérinaire n°1379

Réagir à l'actualité

Pseudo :

 
Cet espace a vocation à débattre et partager vos avis sur nos contenus. En réagissant à cette actualité, vous vous engagez à respecter les conditions générales d’utilisation de Le Point Vétérinaire.fr. Tout commentaire calomnieux ou injurieux sera supprimé par la rédaction.

Identifiez-vous pour réagir Vous n'avez pas de compte ?
Publicité

L'infographie du mois

Boutique

Aussi bien destiné au vétérinaire, qu’à l’étudiant ou au personnel soignant, cet ouvrage vous apportera toutes les bases nécessaires à la consultation des NAC. Richement illustré de plus de 350 photos, doté de compléments internet vous permettant de télécharger des fiches d’examen et des fiches synthétiques par espèces, ce livre est indispensable pour débuter et progresser en médecine et chirurgie des NAC.
Découvrir la boutique du Point Vétérinaire

Newsletters


Ne manquez rien de l'actualité et de la formation vétérinaires.

S’inscrire aux Lettres vétérinaires
S’inscrire à La Lettre de l'ASV

Publicité