Pas de lien entre possession d’un chat et épisodes psychotiques

Valentine Chamard | 13.03.2017 à 15:07:53 |
chat et enfant
© ehaurylik – iStock

Des scientifiques n’ont pas trouvé de lien entre le fait de grandir avec un chat et le développement ultérieur d’affections psychiatriques.

Parmi les manifestations rapportées être en lien avec la toxoplasmose chez l’homme, figurent des maladies mentales, comme la schizophrénie. Le chat pouvant être porteur de Toxoplasma gondii, certaines études suggèrent un lien entre le fait de posséder un félin et le développement de telles affections. Cependant, une nouvelle étude, réalisée par des chercheurs londoniens, n’a pu mettre en évidence ce facteur de risque. Ils se sont basés sur une cohorte de sujets ayant été en contact avec un chat dans leur foyer pendant la grossesse de leur mère ou dans leur enfance et ont cherché une association éventuelle avec le ...

Ce contenu est réservé aux abonnés
de La Semaine Vétérinaire
Déjà abonné ?
Identifiez-vous

Pas encore abonné ?
Profitez vite de nos offres
La Semaine Vétérinaire
La Semaine Vétérinaire, le journal de tous, la référence de chacun. L'actualité complète de la profession vétérinaire.
Valentine Chamard
Réagir à cette actualité
Cet espace a vocation à débattre et partager vos avis sur nos contenus. En réagissant à cette actualité, vous vous engagez à respecter les conditions générales d’utilisation de Le Point Vétérinaire.fr. Tout commentaire calomnieux ou injurieux sera supprimé par la rédaction.
Retrouvez toute l’actualité vétérinaire
dans notre application
Télécharger l'application sous iPhone Télécharger l'application sous Android
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.X
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...