Mieux réagir face à un épisode de Fièvre de West Nile : un intérêt commun

Virginie Maisonnier | 21.04.2017 à 12:13:28 |
Cheval de Camargue
© istock

Le Respe et l’Anses ont organisé une table ronde autour de la Fièvre de West Nile début avril.

Afin de revenir sur l’épisode qui a touché la France lors de l’été 2015, les deux organismes ont réuni tous les institutionnels impliqués dans la gouvernance comme dans la gestion de terrain de cette maladie, que ce soit pour le volet humain, équin, aviaire ou environnemental. Résumé.

Le Respe, à l’origine de l’identification des deux premiers cas équins de Fièvre de West Nile en 2015, et l’Anses, dont dépend le laboratoire national de référence pour cette maladie, ont souhaité organiser un table ronde afin de revenir sur l’épisode 2015 et d’en valoriser toutes les actions menées, d’échanger autour du bilan global et de réfléchir collectivement à la façon dont les acteurs, d’horizons très différents, pourraient se coordonner plus efficacement lors d’une prochaine alerte. Pour rappel, au total 49 cas équins ont été confirmés dans les départements du Gard, des Bouches-du-Rhône et de l’Hérault ainsi qu’un cas humain à Nîmes ; les derniers cas équins en Camargue remontant à 2004 et l’infection chez des oiseaux sauvages à 2009-2010.
 
La journée s’est déroulée en plusieurs étapes :
- un rappel règlementaire suivi d’un « retour d’informations » le matin durant lequel chacun a pu prendre connaissance du bilan des autres volets du dispositif ;
- un temps d’échanges en fin de matinée et durant l’après-midi, sous forme d’ateliers en petits groupes autour de 3 thématiques : gouvernance, dispositifs de surveillance et actions à déployer en cas de crise, gestion et analyse des données/communication/diffusion des informations ;
- une restitution et une discussion avec l’ensemble des participants.

A la fin de la journée, les 36 experts réunis ont alors pu dégager des axes d’amélioration pour un meilleur partage de l’information, une sensibilisation accrue des acteurs du dispositif comme des professionnels de terrain et le grand public, et une articulation plus étroite entre les différents volets de la surveillance et de la gestion de la Fièvre de West Nile.

 

Virginie Maisonnier
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