Les Rhônalpins au chevet de la permanence des soins

29.04.2010 à 09:00:00 |
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Une première. L’Ordre régional a réalisé une étude pour qualifier son offre en matière de permanence et de continuité des soins. Il dégage des pistes d’amélioration qui pourraient faire école.

Il propose notamment la création de « structures de garde vétérinaires », l’équivalent des « maisons médicales » en médecine humaine.

C’est pour prendre en compte quelques plaintes de clients qui peinaient à trouver un praticien lorsqu’ils en avaient besoin en urgence, mais aussi pour analyser les causes d’un mal-être vétérinaire exprimé en 2006 dans le cadre d’un livre blanc, que l’Ordre de Rhône-Alpes s’est lancé dans une étude visant à définir « Comment la profession vétérinaire répond aux attentes sociétales en termes d’urgences et de continuité des soins ».
Lancée en septembre 2009, « cette initiative a pour objectif de dresser un état des lieux, mais surtout d’établir des pistes de travail afin que la profession puisse assurer les urgences pour toutes les espèces, en tout point du territoire et à tout moment », a rappelé Jean-Marc Petiot, président du conseil régional de l’Ordre de Rhône-Alpes, en préambule à la présentation des résultats de l’enquête réalisée par une étudiante de l’école de Lyon. Une enquête mobilisatrice puisque plus de 98 % des vétérinaires rhônalpins, soit 560 structures, ont répondu.
L’étude met en avant quelques pistes pour améliorer le système de permanence et de continuité des soins, parmi lesquelles la création de « structures de garde vétérinaires », l’équivalent des « maisons médicales » en médecine humaine et d’un numéro unique d’urgence vétérinaire avec la mise en place d’un centre de régulation, une meilleure information du client et des regroupements de clientèles, mais aussi la participation financière au maintien de ce système (les collectivités locales et les clients, par voie d’abonnement, pourraient être sollicités).

Françoise Sigot
Pour plus d’informations, voir La Semaine Vétérinaire n° 1403 du 30/4/2010 en pages 12 et 13

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