19/05/2010 | Le Point Vétérinaire.fr

©

Les militaires nous ouvrent leurs portes

Grâce à la région de gendarmerie de Clermont-Ferrand et à son groupe d’investigation cynophile (Gic), La Semaine Vétérinaire a été accueillie dans les locaux du secteur vétérinaire (SV) de Lyon, qui opère sur la zone de défense sud-est de la France.

Les vétérinaires des armées appartiennent au corps des praticiens du Service de santé des armées (SSA). Ils sont actuellement au nombre de 78 officiers de carrière et sous contrat, dont 20 officiers féminins, auxquels il faut ajouter une centaine d'officiers de la réserve opérationnelle.
Ils assurent des soins aux animaux militaires, participent aux missions de recherche et d'épidémiologie du SSA et veillent à l'application, au sein des services de la Défense, des dispositions réglementaires relatives à la protection animale et à l'hygiène de la restauration collective. Pour cette dernière activité de contrôle officiel, ils sont aidés par 36 techniciens civils et militaires.

Les missions des vétérinaires des armées se sont récemment étendues, en opérations extérieures et en métropole, au contrôle de la qualité des eaux destinées à la consommation humaine, ainsi qu'à la maîtrise des risques de transmission des agents responsables de zoonoses ou d'épizooties.
La zone de compétence du SV de Lyon s'étend sur les douze départements des deux régions administratives Rhône-Alpes et Auvergne. Son activité est interarmées et même interministérielle puisque la gendarmerie nationale dépend du ministère de l'Intérieur : elle concerne 19 unités de l'armée de terre, 66 de la gendarmerie nationale, 5 de l'armée de l'air, 4 du service de santé, 12 de l'Igesa (centres de vacances des armées) et 1 de la DGA (Délégation générale pour l'armement).

Les compétences du SV de Lyon, sur les emprises militaires, sont variées. Elles s'exercent d'abord sur le contrôle officiel en restauration collective. Quatre-vingt-trois organismes, dont l'hôpital d'instruction des armées de Lyon, les centres de vacances, les ordinaires, etc., sont inspectés une fois par an.
Autre grand volet de ces compétences, la santé animale. « Nous faisons des inspections, pour vérifier les conditions de ce que l'on appelle la bien-traitance animale, explique le vétérinaire en chef Olivier Cabre (Toulouse 95). Il n'y a pas, évidemment, de maltraitance des animaux chez nous. Nous nous assurons, par exemple, que les chenils n'ont pas de revêtements dégradés ou de grillage abîmé. »

Serge Trouillet
Pour plus d’informations, voir La Semaine Vétérinaire n° 1406 du 21/5/2010 en pages 34 à 38

Réagir à l'actualité

Pseudo :

 
Cet espace a vocation à débattre et partager vos avis sur nos contenus. En réagissant à cette actualité, vous vous engagez à respecter les conditions générales d’utilisation de Le Point Vétérinaire.fr. Tout commentaire calomnieux ou injurieux sera supprimé par la rédaction.

Identifiez-vous pour réagir Vous n'avez pas de compte ?
Publicité

L'infographie du mois

Boutique

Aussi bien destiné au vétérinaire, qu’à l’étudiant ou au personnel soignant, cet ouvrage vous apportera toutes les bases nécessaires à la consultation des NAC. Richement illustré de plus de 350 photos, doté de compléments internet vous permettant de télécharger des fiches d’examen et des fiches synthétiques par espèces, ce livre est indispensable pour débuter et progresser en médecine et chirurgie des NAC.
Découvrir la boutique du Point Vétérinaire

Newsletters


Ne manquez rien de l'actualité et de la formation vétérinaires.

S’inscrire aux Lettres vétérinaires
S’inscrire à La Lettre de l'ASV

Publicité