15/11/2010 | Le Point Vétérinaire.fr

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Gestion

Les instruments pour ne pas rester passif face à son bilan comptable

Bien connaître son entreprise, c’est savoir analyser dans les grandes lignes ses comptes, les comprendre et les interpréter.

Faire le bilan d’une entreprise, c’est procéder à l’inventaire systématique de ce qu’elle possède et de ce qu’elle doit à un instant donné, et ainsi de déterminer ce qu’elle vaut (sur le plan comptable). C’est un “arrêt sur image”, un instantané réalisé à la clôture de l’exercice. Le vétérinaire doit comprendre son bilan afin de prendre conscience de la valeur de son patrimoine professionnel et des forces et faiblesses de sa situation financière. Précisément, l’actif regroupe l’ensemble des biens matériels et immatériels détenus par l’entreprise et le passif l’ensemble des financements ou des ressources ayant servi à acquérir les biens détenus à l’actif.
Pour un gestionnaire, le bilan est une source d’informations vitale pour prendre des décisions. L’analyse du passé par le bilan lui permet de mieux comprendre l’évolution de son entreprise et d’appréhender dans les meilleures conditions son avenir.

Les immobilisations corporelles (n° 2050, lignes AN à AT de la liasse fiscale) : ce sont les biens, terrains (AN), constructions (AP) et matériels tels que les installations techniques, etc. (AR), les autres immobilisations corporelles comme le matériel de bureau, le mobilier, l’informatique, etc. (AT) dont la clinique vétérinaire est propriétaire. Ce poste résume les moyens techniques utilisés. Sa présentation est en trois colonnes : brut (prix d’acquisition des biens), amortissement (montant estimé de l’usure), net (prix d’acquisition sous déduction des amortissements).

Les immobilisations financières (n° 2050, ligne BH) : elles sont constituées, le plus souvent, des investissements à caractère financier (prêts consentis par l’entreprise), des participations financières dans d’autres sociétés, et des cautionnements versés par la clinique qui pourront lui être remboursés à terme (par exemple, un dépôt de garantie des locaux pour les structures qui sont locataires des murs).

Les stocks et en-cours (n° 2050, ligne BT) : on y trouve l’ensemble des biens et services destinés à être vendus ou consommés, et qui font partie du cycle d’exploitation (stocks de matières premières, de marchandises comme les médicaments, le pet-food, etc., pour leur valeur à la date d’arrêté du bilan). Notons que l’inventaire de tout le stock est chiffré à la date de clôture au coût de revient.

Pierre Botrel

Pour en savoir plus lire La Semaine Vétérinaire n°1425 page 30 à 35

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