Les impayés représentent une part importante du chiffre d'affaires des vétérinaires

25.03.2009 à 10:00:00 |

13 % des vétonautes ont plus de 6% de leur chiffre d’affaires qui se “balade” dans la nature. Pour eux, la mise en place d’un plan de lutte contre les factures impayées s’impose. Rappels téléphoniques, courriers de relance, porte-à-porte chez les propriétaires… Recouvrer ses créances, c’est possible, mais plutôt chronophage, notamment pour l’auxiliaire, et l’image du praticien peut en pâtir : le voilà rapidement transformé en usurier ou en rapace aux yeux de ses clients. Il reste l’artillerie lourde, l’huissier, pour un recouvrement amiable ou ,solution ultime, le recours à la justice via une procédure d’injonction de payer. Jusqu’à 4 000 (la plupart des cas), le juge de proximité intervient sur une simple demande écrite. Entre 4 000 et 10 000

, c’est au tribunal d’instance du lieu d’habitation du débiteur de se prononcer, et au-delà au tribunal de grande instance. Pour certains dossiers, le jeu en vaut la chandelle, mais le plus simple reste tout de même d’anticiper. « Les impayés ne devraient pas exister si nous étions plus rigoureux" admet un sondé.

N Fontenelle

Extrait de La Semaine Vétérinaire 1352
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