Les élèves vétérinaires en soutien à la lutte contre l’influenza aviaire

Marine Neveux | 09.01.2017 à 11:23:51 |
Elevage de canards
© goodluz - Fotolia

L’arrêté du 6 janvier dernier détaille en effet l'appel aux services d'élèves des écoles nationales vétérinaires pour lutter contre l'influenza aviaire hautement pathogène.

Les élèves volontaires des écoles nationales vétérinaires peuvent ainsi être amenés à effectuer plusieurs missions dans le cadre de la lutte contre l’épizootie : « visites sanitaires en élevage, prélèvements en abattoir ou en élevage, enquête épidémiologique et de traçabilité, participation aux opérations d'abattage ainsi que la rédaction de comptes rendus ou documents administratifs relatifs à ces missions » comme le détaille le Journal officiel du 8 janvier. Ces élèves doivent être titulaires du diplôme d'études fondamentales vétérinaires. 
Ces dispositions sont applicables aux départements où un foyer d'influenza aviaire hautement pathogène fait l'objet de mesures réglementaires. 

 

Marine Neveux
2 commentaires
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Anne Vonesch le 10-01-2017 à 00:59:15
Les vétérinaires seront vraiment crédibles en tant qu'acteurs du bien-être animal le jour où ils oseront prendre publiquement et collectivement position pour l'abandon de la production de foie gras; cette production est en effet incompatible avec chacune des "5 libertés" définissant le bien-être animal. Il n'y a pas lieu de préparer la remise en place de canards.
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jacques coq le 10-01-2017 à 09:38:14
alors Anne, si nous devions prendre position contre tous les types d'élevage ne respectant pas l'ensemble des 5 libertés fondamentales définissant le BEA, il n'en resterait plus beaucoup.
nous n'avons pas reçu mandat de faire le tri. il me semble qu'il nous revient de vérifier que la réglementation spécifique à chaque type d'élevage en termes de BEA est respectée, telle que l'a voulue le législateur, pas de juger de la justification et de la finalité de tel ou tel élevage. ainsi devons-nous à mon sens encourager les éleveurs à améliorer si nécessaire les conditions d'élevage de leurs toros de corrida, p ex, sans pour autant prendre position sur la corrida elle-même, spectacle qui ne nous regarde pas à titre professionnel : notre job, c'est les conditions d'élevage, les interventions sanitaires, l'inspection ante-mortem puis post-mortem, point. après, à titre personnel on aime ou pas la corrida ou le foie gras, la question n'est pas là. restons dans notre rôle. ce qui n'exclut pas l'engagement personnel pour telle ou telle cause. mais notre profession n'a pas à prendre parti vis à vis de telle ou telle pratique autorisée par la loi. l'état de droit, rien que l'état de droit mais tout l'état de droit. je rejette donc la prise de position de l'Ordre contre la corrida et ne me sens nullement concerné par elle, ses rédacteurs n'engagent qu'eux-mêmes.
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