Leishmaniose féline, thélaziose, straelensiose : des nouvelles venues en parasitologie

20.04.2010 à 09:00:00 |
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La thélaziose oculaire est une “petite nouvelle” dans le monde de la parasitologie canine, car l’agent responsable, Thelazia callipaeda, a été décrit pour la première fois en Dordogne, en 2005.

Une corrélation géographique est établie entre les cas décrits et les cultures de fraises, où vit la drosophile vectrice de la maladie.
Toute association d'ulcères et de nodules, en particulier sur la tête, et une adénomégalie, dans une zone d'endémie, doit faire suspecter une leishmaniose chez le chat. En effet, la maladie ne se limite plus aux seuls canidés, même s’ils restent l’espèce cible et le réservoir de Leishmania infantum.
Les premiers cas de straelensiose rapportés en France datent de 1999. Elle est due à l'enkystement dans les follicules pileux de larves d'acariens, Straelensia cynotis (proches des trombiculidés). Le parasite vit dans les tanières de renard, qui est l'hôte habituel. Le chien est touché accidentellement. Les signes incluent de nombreuses papules associées à une douleur intense.

Valentine Chamard
Source : conférences de Jacques Guillot, Gilles Bourdoiseau et Eric Guaguère, séance de l’Académie Vétérinaire du 15/4/2010
Pour plus d’information sur ces trois affections, voir La Semaine Vétérinaire n° 1403 du 30/4/2010 en page 18

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