Le syndrome “Daktari” en mal de débouchés

31.01.2011 à 06:00:00 |
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Près d’un quart des étudiants vétérinaires de première année placent la faune sauvage en tête des domaines vers lesquels ils souhaitent se diriger à la fin de leur cursus.

Pourtant les places y sont chères. Dans les parcs zoologiques français, seuls une dizaine de postes de salariés sont disponibles chaque année… quand l’année de recrutement est bonne !

Une activité complémentaire est souvent requise. Ainsi, un tiers des membres de l’Association francophone des vétérinaires de parcs zoologiques (AFVPZ) sont des praticiens libéraux qui ont dans leur clientèle un parc zoologique ou un centre de soins.
Il n’existe pas de cursus spécifique en France pour devenir vétérinaire en parc zoologique. C’est principalement via des stages et des formations au sein des zoos qu’il est possible d’acquérir de l’expérience et d’asseoir son statut. Les formations continues proposées par différentes structures, comme l’association Yaboumba, permettent de compléter un enseignement de base lacunaire en médecine des espèces sauvages. L’expatriation est également une voie de formation possible.
La recherche est une autre façon d’approcher la faune sauvage. Dans ce cas, les jeunes diplômés doivent la plupart du temps réaliser une thèse universitaire pendant au moins 3 ans avant de prétendre au statut de chercheur.

Marie Sigaud


Pour plus d’informations, voir La Semaine Vétérinaire n° 1435 du 28 janvier 2011 en pages 26 à 29

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