La SNGTV veut former plus et représenter mieux les vétérinaires impliqués dans les élevages

10.04.2009 à 10:00:00 |

La Société nationale des GTV veut maintenir, mais aussi étoffer le mandat sanitaire avec de nouvelles missions.

L'assemblée générale ordinaire de la Société nationale des groupements techniques vétérinaires(SNGTV) s’est tenue le 2 avril dernier,une nouvelle fois dans les locaux de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) où Monique Eloit vient de prendre ses nouvelles fonctions de directrice générale adjointe. A cette occasion, son président, ChristopheBrard, a rappelé l’implication de la SNGTV dans le suivi de l’évolution du mandat sanitaire, mais aussi dans la conception du logiciel BDivet utilisé actuellement par un vétérinaire sur quatre. La fédération demeure « convaincue de la nécessité de maintenir le mandat sanitaire et dele renforcer par l’ajout de nouvelles missions » .
C’est également l’opinion de notre confrère MatthieuGrégory, conseiller technique du ministrede l’Agriculture, qui a évoqué la parution prochained’un décret reconnaissant les vétérinairessanitaires comme des experts certificateurs pourl’exportation des animaux vivants. Il a en outresouligné que, dans le cadre de la fièvre catarrhale ovine, « la protection massive du cheptelavant la reprise de la maladie n’aurait jamais étépossible sans la mobilisation des vétérinaires ».Au sujet de l’avenir de cette vaccination, il aannoncé que « les options doivent être clairementaffichées avant la fin juin », ce qui laisseencore planer beaucoup d’incertitudes.Matthieu Grégory reconnaît par ailleurs que« le dispositif sanitaire est mis à mal » et estimenécessaire de « définir les besoins de l’Etat,les besoins socio-économiques, pour dessinerle modèle sanitaire de demain », sans oublierde « déterminer les lignes de répartition desresponsabilités de chacun ». La mise en placedes visites sanitaires en élevage aviaire et porcinest confirmée pour le second semestre 2009.Un réseau de vétérinaires référents, spécialisésdans des domaines particuliers comme la filièreapicole ou les maladies exotiques, devrait aussivoir le jour.
A la question de Christophe Brard sur le devenirde l’Association pour la certification de la santéanimale (Acersa), pour laquelle le retrait dusoutien logistique de la Direction générale del’alimentation devrait intervenir dans un an,notre confrère a répondu qu’elle « doit s’ouvrirmaintenant à des filières autres que les ruminants.La décision a été prise de participer auplan de développement de l’Acersa ».

Stéphanie Padiolleau

Extrait de la Semaine Vétérinaire n°1355

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