La réglementation sur les voyages des carnivores domestiques en questions-réponses

Dominique Lachapèle | 11.05.2017 à 14:53:13 |
Un chien à la fenêtre d’une voiture qui roule
© Kosziv – iStock

Voyager avec un animal de compagnie ne s’improvise pas. Des précisions sont nécessaires sur de nombreux points : âge de l’animal, identification, titrage des anticorps antirabiques, etc. Notre consœur Dominique Lachapèle répond aux questions fréquemment posées sur son site AniVetVoyage.

Y a-t-il un âge minimum pour le voyage d’un animal de compagnie ?
L’âge minimum est de 15 semaines si vous voyagez dans un pays sans risque de rage (au sein de l’Union européenne ou dans des pays énumérés à l’annexe II du règlement UE-577/2013). En effet, le chien, le chat et le furet doivent être âgés d’au moins 12 semaines avant d’être vaccinés contre la rage, puis il convient de respecter un délai de 21 jours (période durant laquelle l’immunité est établie) pour voyager.
Certains pays de l’UE acceptent les animaux âgés de moins de 12 semaines et non vaccinés contre la rage, mais la plupart les refusent.
Si l’animal vient d’un pays hors de l’UE avec présence ou risque de rage (pays non cité à l’annexe II du règlement UE-577/2013), l’âge minimum est de 7 mois. En effet, le chien, le chat et le furet ont également besoin d’une prise de sang avec dosage des anticorps antirabiques fait par un laboratoire agréé. Le test doit être effectué au moins 30 jours après la vaccination contre la rage et l’entrée de l’animal est autorisée uniquement après trois mois à compter de la prise de sang.

Combien de temps avant un voyage le propriétaire doit-il prendre contact avec son vétérinaire ?
En fonction des conditions du pays de destination, l’animal aura besoin de la vaccination antirabique, des autres vaccins classiques, éventuellement d’un titrage des anticorps contre la rage ou d’autres tests sanguins. S’il voyage dans l’UE, il est recommandé de consulter un vétérinaire un mois à l’avance, et s’il voyage en dehors de l’UE, il est préférable de le faire six mois à l’avance.

Retrouvez l'intégralité de cet article en pages 55-55  de La Semaine Vétérinaire n° 1719.

Dominique Lachapèle
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