La question de la conscience est le point de fuite de la réflexion sur la douleur animale

18.10.2010 à 06:00:00 |
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De nombreux neurophysiologistes restent réticents à parler de conscience animale. Une goutte de jus de citron tombe sur une huître. Elle se rétracte. A-t-elle eu mal ?

L’huître n’a pas de cerveau, peut-elle avoir conscience de la douleur ? Qu’est-ce que la conscience ? Est-il justifié de parler de conscience animale ?

Le 7 octobre 2010, l’Académie vétérinaire a eu la bonne idée d’aborder le sujet délicat de la douleur, encore peu traité en France, lors de la première des deux séances thématiques qu’elle consacre à ce thème. Elle a fait appel, pour cela, à un éminent neurophysiologiste, Pierre Buser, membre de l’Académie des sciences. Ce spécialiste du comportement et des fonctions cognitives a beaucoup travaillé sur les fonctions cérébrales des carnivores et des primates.
Cette séance, consacrée aux généralités sur la douleur, sera suivie le 18 novembre 2010 d’un second volet sur « l’accroissement de la prise en compte de la douleur chez l’animal et ses implications ».

Michel Bertrou

Pour plus d’informations, voir La Semaine Vétérinaire n° 1421 du 15/10/2010 en page 18

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