La pradofloxacine aussi efficace vis-à-vis des anaérobies et des Gram positif que des Gram négatif

13.09.2011 à 06:00:00 |
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Bayer lance Veraflox® sans aucune remise, ni avant ni arrière, quelles que soient les quantités achetées.

Jusqu’à présent, les quinolones de 4e génération étaient réservées à la médecine humaine. Il y a longtemps que Bayer investit dans le développement d’une quinolone de ce type pour la médecine vétérinaire, la pradofloxacine (Veraflox®), qui a obtenu une autorisation de mise sur le marché (AMM) centralisée ce printemps.

Le principal atout d’une quinolone de 4e génération, c’est d’abord le spectre antibactérien, avec une activité aussi importante sur les anaérobies et les Gram positif que vis-à-vis des germes Gram négatif. L’élargissement du spectre est rendu possible par une affinité beaucoup plus importante vis-à-vis de la topo-isomérase IV (une enzyme essentielle à la réplication des Gram positif), comme cela a déjà été le cas de l’ADN-gyrase des Gram négatif pour les quinolones de la génération précédente. Dans les pyodermites à Staphylococcus intermedius, le délai de guérison clinique est ainsi plus court qu’avec l’amoxicilline potentialisée, et surtout sans rechute dans les 14 jours qui suivent l’arrêt du traitement.
Du côté de la pharmacocinétique, la pradofloxacine ne perd rien du profil systémique des fluoroquinolones de 3e génération et diffuse donc largement dans tous les tissus. Les volumes de distribution sont élevés, supérieurs à 2 l/kg chez le chien et à 4 l/kg chez le chat.

Sur le plan commercial, Bayer s’engage à n’accorder aucune forme d’incitation commerciale, remise avant ou arrière, en appliquant le même tarif catalogue, avec un coût de traitement quotidien un peu supérieur à celui de la gamme princeps d’enrofloxacine Baytril®.
La gamme Veraflox® comprend des boîtes de 7 et de 70 comprimés sécables en trois dosages, 15 mg (5 kg), 60 mg (20 kg) et 120 mg (40 kg), ainsi que la solution buvable à 2,5 % ou pour les chats (1 ml/5 kg) dans un flacon de 15 ml livré avec une seringue doseuse.

Éric Vandaële

Pour en savoir plus, lire La Semaine Vétérinaire n°1462 du 16 septembre 2011 en page 26

 

1 commentaire
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yNW8STHp le 21-02-2015 à 20:08:54
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