02/12/2013 | Le Point Vétérinaire.fr

©

Inspection des cliniques

La mise en conformité s’impose

« Satisfaisant, mais peut mieux faire », estiment les autorités de contrôle de la filière vétérinaire. Face à l’évolution du mode d’exercice, les structures voient les sources de risques augmenter et le nombre d’inspections se multiplier. Malgré un accompagnement important, certains vétérinaires, débordés par les lourdeurs administratives, sont tentés de faire la sourde oreille. Pourtant, se mettre en conformité est une nécessité. Explications.

Ce jour-là, l’auscultation d’un chien constituait un exercice de routine pour cette clinique vétérinaire. Jusqu’à ce que l’animal se redresse subitement et donne un violent coup de tête à l’auxiliaire présente pour les soins. Légèrement blessée, la jeune femme se retournera plus tard vers son employeur au titre de la faute inexcusable et réclamera des dizaines de milliers d’euros de dommages et intérêts ! « Des histoires comme celle-là, il en existe de plus en plus. Le risque est partout et il n’est pas seulement lié à la radioprotection », prévient Catherine Roy, vétérinaire-experte et consultante spécialisée dans la prévention des risques professionnels. « C’est l’évolution de la société. Les gens deviennent de plus en plus procéduriers. Hier, seules les grandes entreprises étaient concernées. Aujourd’hui, les actions en justice touchent davantage les très petites, petites et moyennes entreprises (TPE et PME), donc les cliniques vétérinaires. Certains salariés sont déterminés à faire reconnaître une maladie professionnelle ou un accident du travail en imputant la responsabilité à l’employeur, par exemple pour des défauts d’installation en matière de radioprotection », constate-t-elle. Résultat, avec les crises sanitaires, les scandales du médicament et la multiplication des inspections, les vétérinaires sont inquiets. « D’où la nécessité de se mettre en conformité », conseille-t-elle face à l’augmentation des contrôles et des inspections menés en vertu des Codes du travail et de la santé publique. Les domaines concernés sont la radioprotection, la pharmacie, ainsi que les contrats de travail pour les tâches qui impliquent des risques biologiques, chimiques, physiques, psychosociaux ou liés à des prestataires extérieurs. À cela s’ajoutent la gestion des déchets de soins et les questions d’affichage réglementaire, comme le tarif de prestations ou l’indication des prix de vente des produits au public.

Pour l’intégralité de l’article, voir La Semaine Vétérinaire n° 1562 du 29/11/2013 en pages 31 à 36.

Frédéric Thual

Publicité

L'infographie du mois

Boutique

Aussi bien destiné au vétérinaire, qu’à l’étudiant ou au personnel soignant, cet ouvrage vous apportera toutes les bases nécessaires à la consultation des NAC. Richement illustré de plus de 350 photos, doté de compléments internet vous permettant de télécharger des fiches d’examen et des fiches synthétiques par espèces, ce livre est indispensable pour débuter et progresser en médecine et chirurgie des NAC.
Découvrir la boutique du Point Vétérinaire

Newsletters


Ne manquez rien de l'actualité et de la formation vétérinaires.

S’inscrire aux Lettres vétérinaires
S’inscrire à La Lettre de l'ASV

Publicité

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.X
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...