L’OIE a tenu sa 3e conférence sur la santé des animaux aquatiques

24.01.2015 à 09:43:38 |
© OIE

Cette conférence mondiale a eu lieu à Hô-Chi-Minh-Ville (Vietnam), du 20 au 22 janvier 2015. L’OIE a le souhait de renforcer les programmes de santé afin d'améliorer la productivité et la durabilité de l'aquaculture, et de contribuer à la sécurité alimentaire.

En effet, la production aquacole est celle qui connaît la croissance la plus rapide comme le rappelle l’OIE dans un communiqué du 23 janvier : « près de 50 % de l’offre mondiale d’animaux aquatiques pour la consommation humaine est aujourd’hui issue de l’aquaculture, et les échanges internationaux d'animaux aquatiques représentent 10 % de l’ensemble des exportations agricoles mondiales ».
De nouveaux risques sanitaires émergent et entraînent des pertes significatives de production. Cette 3ème Conférence mondiale de l’OIE a réuni plus de 250 acteurs clés du secteur aquacole venant de près de 100 pays, notamment des représentants des services vétérinaires et des services sanitaires chargés des animaux aquatiques, des experts internationaux issus des centres de référence de l’OIE, des représentants d’organisations nationales, régionales et internationales, ainsi que des représentants d’autres autorités compétentes.

« Dans un monde où la demande mondiale en protéines augmente en permanence et est vouée à doubler d’ici 2050, la production aquacole joue un rôle croissant pour permettre l’accès à des protéines de haute qualité et assurer la sécurité alimentaire mondiale. Il est de notre devoir d’assurer la productivité de ce secteur clé et de le préserver des nouvelles menaces sanitaires » rappelle notre confrère Bernard Vallat, Directeur Général de l’OIE.

La mise en application de normes est essentielle pour sauvegarder la santé des animaux aquatiques et faciliter les échanges commerciaux. « Les discussions de cette semaine ont permis de sensibiliser davantage à la nécessité d'une bonne gouvernance des services vétérinaires et des services sanitaires chargés des animaux aquatiques (secteur public et secteur privé) et d’encourager l'implication des vétérinaires, des professionnels de la santé des animaux aquatiques et des autres partenaires afin d’assurer la production de produits issus de l’aquaculture sans risque sanitaire pour les autres animaux et pour l’homme. La nécessité d’un usage raisonné des antibiotiques dans ce secteur a également été soulignée » explique Bernard Vallat.

Une vingtaine de recommandations visant à améliorer la santé des animaux aquatiques dans le monde ont été formulées par les participants.

Réagir à cette actualité
Cet espace a vocation à débattre et partager vos avis sur nos contenus. En réagissant à cette actualité, vous vous engagez à respecter les conditions générales d’utilisation de Le Point Vétérinaire.fr. Tout commentaire calomnieux ou injurieux sera supprimé par la rédaction.
Retrouvez toute l’actualité vétérinaire
dans notre application

En poursuivant votre navigation, vous acceptez les CGU ainsi que l'utilisation des cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
En savoir plus

OK