L’activité NAC peut être rentable

23.03.2010 à 10:00:00 |
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La médicalisation des nouveaux animaux de compagnie reste faible, mais un engagement des praticiens peut changer la donne.

En effet, l’attente des propriétaires de NAC est bien réelle. C’est le message qu’a souhaité véhiculer notre confrère Cyril Chovet, praticien à Loos-lez-Lille (Nord), lors du dernier congrès de la Federation of european companion animal veterinary associations (Fecava), à Lille. Contrairement aux idées reçues, ce type d’activité est rentable, à condition de facturer les actes à leur juste valeur.

Les dépenses engagées par les Français pour les NAC peuvent paraître négligeables. Si les dépenses vétérinaires annuelles par foyer (possesseur ou non d'animaux) sont en moyenne de 30 €, elles s’élèvent seulement à 1,35 € pour les NAC. Mais il faut prendre en compte l’évolution démographique de ces espèces, en croissance exponentielle. De plus, le taux de médicalisation ne fera qu’augmenter si les vétérinaires accompagnent cette évolution. Ainsi, aux Etats-Unis, où la population de furets est particulièrement développée, 45 % d’entre eux sont médicalisés, tandis que 15 % des rongeurs et des lapins le sont.

Valentine Chamard
Pour plus d’informations, notamment sur les étapes de la création d’une consultation NAC, voir La Semaine Vétérinaire n° 1398 du 26/3/2010 en pages 48 et 49

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