Gestion d’un foyer de tuberculose bovine dans la faune sauvage

Stéphanie Padiolleau | 11.08.2017 à 10:16:15 |
Des sangliers en liberté
© BostjanT – iStock

Les mesures de gestion d’un foyer de tuberculose bovine chez des animaux sauvages sont précisées.

Une instruction technique précise les mesures de gestion appliquées lors de la mise en évidence d’un foyer de tuberculose bovine dans la faune sauvage.
La détection dans la faune sauvage d’un cas de tuberculose bovine implique la détermination d’une zone à risque de 1 à 7 km lorsqu’il s’agit du terrier ou de la zone de prélèvement d’un blaireau infecté, et 7 à 10 km autour du lieu de prélèvement d’un sanglier ou d’un cerf infecté. 
Dans cette zone, des mesures vont viser à recenser les mouvements de sangliers et de cervidés, les terriers de blaireaux, les parcs, les enclos de chasses et les élevages de bovins, cervidés et sangliers. Un arrêté préfectoral portant déclaration d’infection est pris, qui comporte des mesures de protection, de surveillance et de lutte contre la maladie, et une enquête épidémiologique est menée. Les élevages de bovins, de cervidés ou de sangliers situés dans la zone à risque pourront être soumis à un dépistage, ou à un renforcement de celui-ci, et selon le contexte épidémiologique ils peuvent être classés susceptibles d’être infectés de tuberculose. 

 

Stéphanie Padiolleau
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