Climat et maladies animales : l’Ifah milite pour plus de solutions thérapeutiques

Michaella Igoho Moradel | 07.06.2017 à 15:55:23 |
Climat et santé animale
© frank600 - iStock

L’IFAH-Europe (International Federation for Animal Health Europe) souhaite plus de politiques favorisant l’innovation afin de faire face aux défis posés par le changement climatique.

Lors de la 3ème conférence européenne sur l'adaptation au changement climatique, qui se tient du 5 au 9 juin à Glasgow (Écosse), l’Ifah, la fédération européenne représentant les fabricants de médicaments vétérinaires, a rappelé qu’il est urgent de mettre en place des politiques axées sur l’innovation afin que le secteur agricole européen puisse s’adapter aux défis du changement climatique.

Selon la fédération, les dernières épidémies telles que la souche de la grippe aviaire H5N8 qui s'est répandue dans plusieurs États membres de l'UE l'année dernière, ou l'émergence de maladies de la dermatose nodulaire contagieuse et de la peste porcine africaine au cours des dernières années servent de rappel des impacts d'un climat changeant.  "Le changement climatique nous affecte tous, et cela peut conduire l'Europe à voir plus de maladies - nouvelles pour nous et pour nos animaux. En ce qui concerne la santé animale, il est essentiel que la  politique sur l’environnement favorise l'innovation, avec un cadre qui permette d'investir davantage dans la recherche et le développement (R & D)." indique Roxanne Feller, Secrétaire général de l’Ifah. Cela devrait, toujours selon l’Ifah, passer par l’adoption de  technologies de pointe et la rationalisation des processus actuels d'autorisation de la mise sur le marché de nouveaux médicaments ou l’amélioration de médicaments existants.

"En gardant les animaux en bonne santé, nous pouvons aider à assurer un approvisionnement alimentaire sûr et durable, protéger les personnes contre les maladies d'origine alimentaire et les maladies zoonotiques et permettre aux agriculteurs de produire plus de nourriture avec moins de ressources naturelles et moins de production de déchets, ce qui contribue à réduire l'impact de l'agriculture sur l'environnement." a conclu Roxanne Feller.

Michaella Igoho Moradel
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