Ces vétérinaires avec une activité saisonnière et rentable

03.07.2013 à 06:00:00 |
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Disposer de ressources humaines, de locaux et de stocks suffisants pour faire face à la croissance de l’activité – en hausse d’environ 30% l’été – est l’un des défis des vétérinaires dont la charge de travail fluctue en fonction des saisons. La majorité d’entre eux estiment avoir des revenus irréguliers, mais identiques à la moyenne de la profession. Leur recette : une organisation et une gestion de trésorerie adaptées, et l’innovation, pour être rentable toute l’année. Témoignages de quatre praticiens en Corse, en Gironde, en Savoie et dans le Var.

Ils ont choisi d’exercer en bord de mer ou au pied des sommets. Tous ont un point commun : une activité vétérinaire en dents de scie entre l’été et l’hiver, qui les oblige à s’organiser différemment par rapport à la plupart de leurs confrères, et à innover le cas échéant. Villes du littoral ou stations de ski, elles multiplient leur population par deux ou par trois lors des périodes de vacances. La conséquence est donc implacable pour les praticiens installés à proximité des plages ou des pics enneigés : la clientèle afflue durant une période très courte.

En bord de mer, la majorité des vétérinaires notent une progression de leur activité d’environ 30 % en période estivale. C’est le moment de l’année le plus chargé, les variations peuvent même être bien plus importantes. Les quatre semaines qui séparent le 14 juillet du 15 août sont synonymes d’activité intensive.

Ce pic de travail se retrouve aussi paradoxalement en montagne, où les vétérinaires sont plus sollicités par les vacanciers l’été que l’hiver. Souvent exigeants et peu patients, ces clients obligent donc les vétérinaires des mers et des montagnes à adopter une organisation leur permettant de répondre à ces demandes en temps voulu et, à l’inverse, de gérer leur structure sur l’ensemble de l’année. Un numéro d’équilibriste qui passe d’abord par la sagesse. Les associés restent sur le pont pour assurer au maximum la charge de travail. Ils anticipent aussi leur activité, pour limiter les coûts et déjouer le casse-tête du recrutement. Car contrairement à ce que beaucoup pensent, les destinations touristiques ne sont pas les plus prisées par les remplaçants.

Françoise Sigot

Pour l’intégralité du dossier, voir La Semaine Vétérinaire n° 1546 du 28/06/2013 en pages 25 à 30

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