Bonnes pratiques de gestion des déchets de soins

Tanit Halfon | 15.06.2017 à 11:37:22 |
Bonnes pratiques de gestion des déchets de soins
© robertprzybysz – iStock

Le vétérinaire praticien est responsable de l’élimination des déchets qu’il produit, selon la réglementation en vigueur. Leur tri, dicté en fonction de leur dangerosité potentielle, conditionne la prise en charge par la filière de traitement appropriée. Les déchets radioactifs ne sont pas traités dans ce décryptage.

Les déchets d’activités de soins sont « issus des activités de diagnostic, de suivi et de traitement préventif, curatif ou palliatif, dans les domaines de la médecine humaine et vétérinaire » (art. R.1335-1). Plusieurs catégories de déchets On les différencie selon qu’ils sont dangereux ou non, les déchets non dangereux étant assimilés aux ordures ménagères (DAOM). Les déchets dangereux incluent ceux d’activités de soins à risques infectieux (DASRI), à risques chimiques et/ou toxiques (DRCT), à risques radioactifs et les pièces anatomiques. Les DASRI présentent un risque infectieux pour l’être humain ou tout autre être vivant, « du fait qu’ils contiennent des microorganismes ...

Ce contenu est réservé aux abonnés
de La Semaine Vétérinaire
Déjà abonné ?
Identifiez-vous

Pas encore abonné ?
Profitez vite de nos offres
La Semaine Vétérinaire
La Semaine Vétérinaire, le journal de tous, la référence de chacun. L'actualité complète de la profession vétérinaire.
Tanit Halfon
Réagir à cette actualité
Cet espace a vocation à débattre et partager vos avis sur nos contenus. En réagissant à cette actualité, vous vous engagez à respecter les conditions générales d’utilisation de Le Point Vétérinaire.fr. Tout commentaire calomnieux ou injurieux sera supprimé par la rédaction.
Retrouvez toute l’actualité vétérinaire
dans notre application

En poursuivant votre navigation, vous acceptez les CGU ainsi que l'utilisation des cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
En savoir plus

OK