Augmentation du nombre d’avortements et du taux d’avortons ictériques

Stéphanie Padiolleau | 25.11.2014 à 16:44:54 |
© Stéphanie Padiolleau

Depuis juillet 2014, une augmentation du nombre d’avortements et du taux d’avortons présentant un ictère est observée en Belgique 

A l'autopsie, les lésions caractérisant ce syndrome sont : une splénomégalie, un ictère franc, un foie muscadé décoloré et hypertrophié, et une hémorragie rénale sous-capsulaire.

95% des cas sont observés durant le dernier tiers de gestation, et la race Blanc-Bleu-Belge semble plus souvent affectée. Les cas sont répartis sur tout le territoire, même si les provinces de Namur et de Hainaut en enregistrent davantage. Ces dernières semaines, le taux d’avortons ictériques diminue, mais le nombre total d’avortons demeure deux fois plus élevé que l’an passé à la même époque.

Aucun diagnostic étiologique n’est encore posé. Une origine virale semble peu probable, de même qu’une origine bactérienne par les agents abortifs « classiques » (brucellose, listériose, salmonellose). Les pistes actuellement envisagées sont : une origine toxique (mycotoxine, molécule phytopharmaceutique), bactérienne (leptospirose, anaplasmose) ou parasitaire (babésiose). 

Stéphanie Padiolleau
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