Jacques Guérin : « Anticiper pour ne pas subir ! »

Propos recueillis par Marine Neveux | 16.02.2017 à 10:49:45 |
Portrait de Jacques Guérin
© CNOV

Le nouveau président de l’Ordre expose sa réflexion sur les actions à mener pour l’avenir de la profession et les problématiques qui animent l’actualité vétérinaire.

Quels sont les trois principaux chantiers que vous souhaitez engager à l’occasion de ce mandat ?
Le premier chantier est celui qui fonde les décennies à venir de notre profession : VetFuturs France. L’objectif est d’interroger les vétérinaires praticiens et les jeunes générations afin de comprendre leur vision du métier et de savoir comment ils veulent exercer en 2030. Cette perspective doit être dessinée dès à présent, c’est la responsabilité des élus professionnels en place aujourd’hui. Il n’est plus temps de se contenter de dresser des constats (comme la difficulté à trouver des remplaçants, la désertification des territoires ruraux, etc.), il devient nécessaire de connaître ce que les praticiens attendent de l’avenir de leur profession et de travailler sur des modèles qui leur conviennent, dont la e-santé est une des composantes.
En outre, il nous revient le devoir de réfléchir à la question de la nature et du périmètre de la commande publique auprès de la profession vétérinaire, des attentes de l’État et de la société civile. Si ces réflexions montrent un décalage entre ce qui est souhaité par l’un et ce qui est répondu par l’autre, alors la profession verra évoluer ses prérogatives. Il faut en être conscient ! Le projet VetFuturs France permet de s’interroger sur tous ces sujets, sur le sens que les vétérinaires donnent au titre de docteur vétérinaire et au fait d’exercer une profession réglementée. Où plaçons-nous le point d’équilibre et qu’en sera-t-il demain ?
VetFuturs France a pour objet de donner la parole aux praticiens en exercice. Les groupes de travail sont constitués et œuvrent déjà. Au second trimestre, des rencontres auront lieu dans les régions. Le projet intègre les quatre écoles vétérinaires, car le principe de réalisme quant à l’avenir de l’exercice vétérinaire s’impose de la même manière dans chacune d’elles.

Retrouvez l'intégralité de cet article en pages 10-11 de La Semaine Vétérinaire n° 1707.

Propos recueillis par Marine Neveux
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