2017, une année charnière pour l’évolution de l’abattage ?

Chantal Béraud | 09.02.2017 à 10:28:25 |
Une salle d'abbatage de boeufs
© Frédéric Decante

Le jeudi 12 janvier, une proposition de loi déposée par le député Olivier Falorni a été partiellement adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale. Avec, pour principale mesure négociée, l’expérimentation de la vidéosurveillance dans les abattoirs volontaires, avant sa généralisation obligatoire au 1er janvier 2018. Une véritable avancée ou une simple victoire à la Pyrrhus ? Avis d’experts, avec l’analyse des possibles implications pour la profession vétérinaire.

« Pour la première fois, une proposition de loi relative au respect de l’animal en abattoir a été débattue à l’Assemblée nationale, c’est déjà en soi une avancée », argumente Jean-Pierre Kieffer, président de l’Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs (OABA). Le 12 janvier dernier, plusieurs propositions, présentées par le député Olivier Falorni, ont en effet été adoptées en première lecture. Avec, pour mesures phares, une expérimentation de la vidéosurveillance et la création d’un Comité national d’éthique. Quant aux mauvais traitements exercés sur les animaux en abattoirs et dans les entreprises de transport, ils sont désormais passibles de peines pouvant aller jusqu’à un an d’emprisonnement et d’une sanction financière de 20 000 €.

Retrouvez l'intégralité de cet article en pages 40-45 de La Semaine Vétérinaire n° 1706.

Chantal Béraud
3 commentaires
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vétérinaire le 09-02-2017 à 11:17:41
Merveilleuse
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elwyn le 27-02-2017 à 22:29:28
Alors ça ça aurai du être obligatoire depuis longtemps car voir au informations que des personne maltraite les animaux dans les abattoirs mais alors ça mais j'ai envie de partir à l'abattoir et de faire à la personne exactement la même chose de ce qu'il fait subir à ces pauvres surtout qu'elles sont condamnés à mourir
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V.O. le 07-03-2017 à 12:36:20
En pratique, les opérateurs se sauront surveillés et c'est une très bonne chose. Les cas restent très marginaux contrairement à ce que dit L214. Mais on risque de commencer par les gros abattoirs alors que la grosse majorité des sites qui posent pb sont de petites structures mal gérées. Il faudrait donc commencer par les équiper elles. De plus, un autre pb est le manque de suivi de l'administration face aux anomalies. Or l'administration a les moyens de faire cesser les non-conformités quand elles sont constatées. Force est de constater que c'est loin d'être le cas partout (selon la sensibilité des agents sur place et de la hiérarchie départementale je pense). Alors que les instructions de fermeté de la DGAL sont très précises et ont été répétées.
M. véto en abattoir
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