Laboratoires départementaux, la tendance est au regroupement

Stéphanie Padiolleau | 06.10.2016 à 15:34:18 |
Laboratoire
© Choja - iStock

Les évolutions réglementaires ont placé les laboratoires publics d’analyses au centre de la politique sanitaire. Leurs missions sont fixées par décret depuis décembre 2015. Après leur séparation des directions des services vétérinaires, le paysage a connu plusieurs restructurations, avec une tendance nette au regroupement de laboratoires entre départements, débutée dans la moitié ouest et qui se déplace maintenant au centre et vers l’est.

Mai 2016, la nouvelle tombe : le département d’Indre-et-Loire met en vente son laboratoire d’analyses (vétérinaire et des eaux) dont le budget est « équivalent à celui de 14 collèges », dira en interview le président du conseil général. Si la raison invoquée n’est pas le seul motif expliquant la décision du Département, la conséquence met en lumière la tendance au regroupement des laboratoires publics d’analyses. Celui de Touraine va rejoindre le groupement d’intérêt public (GIP) Inovalys, qui rayonne déjà sur trois départements voisins. Plusieurs Départements ont ainsi uni leurs laboratoires, sous des formules juridiques diverses, essentiellement dans la moitié ouest de la France.

Retrouvez l'intégralité de cet article en pages 46 à 51 de La Semaine Vétérinaire n°1690 du 7 octobre 2016.

Stéphanie Padiolleau
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