Un changement d’habitudes s’impose en Belgique

Michaella Igoho | 08.09.2016 à 17:01:13 |
Veau sur la paille
© DutchScenery – iStock

Après la France, la Belgique restreint à son tour le recours à certains antibiotiques considérés comme critiques.

En France, les praticiens n’ont eu que quelques jours pour s’adapter à la nouvelle réglementation encadrant le recours aux antibiotiques critiques. De l’autre côté de la frontière, la situation des praticiens belges est similaire. Un arrêté royal daté du 21 juillet, relatif aux conditions d’utilisation des médicaments vétérinaires en Belgique, est entré en vigueur dès le 8 août, modifiant la pratique vétérinaire. Il remplace l’arrêté du 23 mai 2000 relatif aux médicaments vétérinaires. L’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (AFSCA) met à la disposition des praticiens une brochure explicative de ce nouveau cadre, qui veut simplifier et moderniser la législation belge. Deux mesures en particulier, prises dans le contexte “une seule santé”, engagent le praticien à réduire considérablement l’utilisation des antibiotiques critiques. L’une encadre l’utilisation de certains antibiotiques considérés comme critiques, l’autre impose l’enregistrement de l’utilisation (administration, prescription et fourniture) des antibiotiques pour certaines espèces.

Retrouvez l'intégralité de cet article en pages 10-11 de La Semaine Vétérinaire n° 1686.

Michaella Igoho
2 commentaires
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Guillaume Collignon, Vétérinaire le 09-09-2016 à 07:53:44
LA petite différence :
- en Belgique, le nouveau texte "remplace" l'ancien,
- en France, le nouveau texte s'additionne à l'ancien en l'abrogeant partiellement.
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Thierry Peeters le 13-09-2016 à 14:09:22
La dernière phrase pourrait être complétée par "...pour certaines espèces SUR UN SITE DE L'AGENCE FEDERALE AFIN DE SUIVRE LA REALITE DES PRESCRIPTIONS PAR ELEVAGE ET PAR VETERINAIRE". Autrement dit, cela permet de savoir au jour le jour qui fait quoi, dans la norme ou hors la norme, tant chez les vétérinaires que ..........chez les éleveurs. Quid d'un système d'ordonnances électroniques centralisées unique qui permettrait enfin de savoir qui fait n'importe quoi, et qui vend au-delà de ses possibilités, ou qui ne conseille pas les éleveurs dans le bon sens de l'économie des substances vénéneuses ? Cela permettrait d'établir des statistiques et de détecter les déviances. Pas compliqué à mettre en place. Ici les Belges l'auront fait avant les Français.
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