Les vétérinaires européens se retrouvent sur les sujets clés de la profession

Karin de Lange | 07.07.2016 à 15:21:31 |
Assemblée générale de la FVE
© Karin de Lange

Antibiorésistance, pharmacovigilance, médicaments aquacoles, bien-être animal et franchises sont autant de thèmes développés par la Fédération vétérinaire européenne lors de l’assemblée générale qui s’est tenue début juin à Marche-en-Famenne, en Belgique.

L’assemblée générale de la Fédération vétérinaire européenne (FVE), accueillie par notre confrère Alain Schonbrodt, chef de la délégation belge, a permis, les 3 et 4 juin derniers à Marche-en-Famenne, dans les Ardennes belges, de revenir sur les problématiques qui animent la profession. « Les corporate practices possèdent désormais 60 % des structures vétérinaires en Suède, 50 % en Finlande et 37 % en Norvège », avait déclaré Torill Moseng (Norvège), vice-présidente de l’UEVP, lors de son assemblée générale, le 2 juin. La popularité des franchises peut s’expliquer par les souhaits et les attentes de la jeune génération de vétérinaires, suggère-t-elle. « Peu de jeunes confrères rêvent de devenir propriétaires d’une clinique et la plupart apprécient une vie sociale, refusant de travailler 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. » Elle a observé que le nombre de vétérinaires propriétaires a diminué au profit de celui des praticiens salariés et s’attend à ce que, dans les trois années à venir, jusqu’à 60 % du chiffre d’affaires du marché des vétérinaires d’animaux de compagnie soient générés par les franchises en Norvège. La croissance des franchises est une menace potentielle pour les conditions de travail, mais aussi pour les fournisseurs de formation, puisque ce sont les entreprises elles-mêmes qui mettent en place la formation continue, rappelle Torill Moseng. Néanmoins, « elles font partie du paysage et il va falloir s’y habituer. Cette tendance est donc à suivre de près ». Notre consœur a cité l’exemple du Danemark, où Evidensia et Anicura, les deux principaux acteurs corporate en Scandinavie, adhèrent à l’Association vétérinaire danoise, permettant une surveillance et un maintien des bonnes conditions de travail.

Retrouvez l'intégralité de cet article en pages 10 et 11 de La Semaine Vétérinaire n°1682 du 8 juillet 2016.

Karin de Lange
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