Ce rapport qui dérange…

09/06/2016 | Le Point Vétérinaire.fr
Vétérinaire avec un éleveur
© Frédéric Decante
Publié il y a seulement quelques jours, le rapport de l’Igas et du CGAAER crée la polémique au sein de la profession, qui y voit une mise en danger du maillage vétérinaire.
Le rapport sur la prescription hors examen clinique, récemment publié par l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) et le Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux (CGAAER), veut notamment améliorer le suivi sanitaire permanent des élevages. La mission part d’un constat simple : les dispositions du décret de 2007 étant trop complexes pour être efficacement appliquées, il convient de les simplifier. Ainsi, elle recommande d’emblée de distinguer clairement les dispositions relatives à la prescription de celles qui concernent la délivrance. Peut-être par souci de cohérence, ses recommandations visent la prescription vétérinaire sans examen clinique et peu traitent de ...

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Les dernières réactions

  • 09/06/2016 à 22:32
    Laurent Masson, Vétérinaire
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    Moi j'aimerai bien avoir la liste des personnes qui ont pondu ce torchon et connaitre leurs conflits d’intérêt. Il me semble que la profession se bat pour remettre l acte au centre de la prescription et voila un texte en faveur des gros faiseurs qui cassent les prix pour pouvoir toujours vendre plus....
    La question est là, que veux t on pour l avenir? De la merde pas cher et sans contrôle ou un peu de jus de cerveau pour que notre profession reste crédible...
  • 10/06/2016 à 08:58
    Franck Chaduc, Vétérinaire
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    On veut au niveau national et dans les bureaux des hauts penseurs de nos écoles plutôt des agros bien imprégnés d'économie de marché que des vetos a vocation et qui aiment la nature et la médecine ...
    Un autre monde est il encore possible ? Ce n'est pas sur .
    Je pense que nous sommes des dinosaures ...ou des irréductibles gaulois !
  • 10/06/2016 à 11:01
    François de Leiris, Vétérinaire
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    Une fois de plus des bureaucrates déconnectés des réalités du terrain vont décider de la manière dont nous devons faire notre métier. Exemple p 25 du rapport, recommandation numéro 2 sur la limitation à un seul vétérinaire : dans notre secteur, le vétérinaire traitant n'est pas forcement le vétérinaire sanitaire.
  • 12/06/2016 à 10:53
    Thierry Peeters
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    Comme le modèle économique de la pharmacie rurale, tout comme le modèle économique du médecin de famille rural, comme le modèle de l'épicerie rurale, etc, etc., le modèle économique de la profession vétérinaire rurale (et donc bovine) est à réinventer. Les Gaulois irréductibles ont finalement été réduits et personne n'oserait cataloguer Gosciny d'historien. La résistance pour la résistance est inepte. Seule l'évolution paie, avec ce que cela comporte d'inconnues et donc d'angoisses. Pour la bovine, le BSE était un moyen magnifique de faire émerger une profession déconncetée de la délivrance et recentrée sur le conseil. Avec moins d'élus certes (le maillage n'est pas de notre responsabilité). Nos instances syndicalo-ordinales ont préféré le populisme et créer un combat centré sur le monopole de la délivrance. Les affairistes vétérinaires en ont profité. Les plus âgés de la rurale (et ce sont eux qui sont aux manettes syndicalo-ordinales) ont aussi une clientèle à revendre qui demain ne vaudra plus rien .......sans le médicament. La délivrance est notre peste professionnelle. Supprimez-la, et seuls les compétents survivront.
  • 12/06/2016 à 12:09
    lolo
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    La réaction a été supprimée car elle ne respecte pas la charte du site.
  • 12/06/2016 à 19:26
    Thierry Peeters
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    Iolo, sans vouloir te brusquer, DAESH me choque car c'est une organisation révulsante. J'ai suggéré d'éliminer la délivrance car tout notre mal vient de là. Donc pas tout détruire, mais le repenser, car c'est une nécessité comme dans tout marché. Rien n'est jamais acquis et il faut faire évoluer son offre. De fait on gagnera moins, c'est une CERTITUDE, et il y aura moins de vétérinaire en rurale (ça compensera un peu ..). Sans y réfléchir maintenant, comme on perdra le médicament demain càd au plus tard pour 2020 (j'en suis convaincu et le dernier vote du parlement européen va dans ce sens), on ne sera pas prêts avec une autre pratique, et là on aura tout perdu. J''ai proposé à nos instances il y a déjà 5 ans d'au moins réfléchir à ce scénario et de faire de notre profession un réel intermédiaire obligatoire à la prescription par le conseil, mais je n'étais qu'un prédicateur de mauvaise augure qui allait réduire la valeur des clientèles rurales - qu'ils possèdent tous - à peaux de chagrin. Ils préfèrent chanter comme notre cher François la chanson de Madame la Marquise en espérant que pour eux la branche tienne....Ou sinon, qui a dit que ce seraient les pharmaciens qui vendraient à ta place ? Moi je crois qu’apparaîtra un autre scénario plus lobbyiste et bien plus puissant que les pharmaciens.
  • 13/06/2016 à 15:35
    François de Leiris, Vétérinaire
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    Cher Thierry, je suis au regret de constater une déformation de mes propos.
    Je ne dis pas qu'il ne faille pas supprimer la délivrance, mais obliger les éleveurs à ne choisir qu'un vétérinaire pour tout, c'est faire abstraction de leurs désidératas, et de la "sagesse" qui est attribuée au monde paysan de ne pas mettre tous leurs oeufs dans le même panier.
  • 14/06/2016 à 09:37
    Thierry Peeters
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    François, j'espère que tu n'as pas confondu mon "François" en réponse à Iolo avec toi. Le "François" dont je parle est le Président de la RF qui dit que "tout va mieux" comme avec la Marquise. T'écrire que je suis d'accord avec toi. Un seul vétérinaire est contraire à toute liberté de choisir en fonction des compétences, contraire à la libre concurrence aussi (on serait loin de la profession "libérale" ...). Par ailleurs, imposer que le vétérinaire BSE soit le même que le vétérinaire sanitaire (celui "responsable de la visite sanitaire obligatoire" dans ce rapport) s'apparente à une captation de clientèle et à une confusion entre activité libérale et activité conventionnée, pratique interdite par le code rural (R 242-47). Mais ça ne les dérangera pas en haut lieu dans notre structure chargée de l'éthique professionnelle, pas plus que lorsqu'ils ont laissé s'imposer la permanence des soins dans le nouveau code sans considération pour les toutes petites structures, ni le manque de considération économique des clients pour ce service.
  • 14/06/2016 à 10:34
    François de Leiris, Vétérinaire
    alerter
    Merci de ta réponse, mais le commentaire de lolo a été effacé car contraire à la charte du site, et je n'ai pas pu en prendre connaissance.
  • 14/06/2016 à 10:44
    Thierry Peeters
    alerter
    Si ma mémoire est correcte, Iolo me comparaît, sans agressivité je pense, à cette organisation que je mentionne dans la première ligne de ma réponse à lui faite. Il indiquait aussi qu'il aurait des difficultés à accepter que la délivrance se fasse par un pharmacien installé derrière son comptoir et que cela le prive de revenus même s'il admettait que la branche de la délivrance sur laquelle il était assis était pourrie. Je pense que le modérateur a supprimé ce commentaire parce que cela ne correspond pas à la réglementation qui oblige le vétérinaire à laisser le libre choix du dispensateur.
  • 15/06/2016 à 10:04
    lolo
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    à bas la censure!!!! encore une fois quand je parle d ordre vétérinaire ça ne passe pas :-)
  • 15/06/2016 à 11:13
    Thierry Peeters
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    Pour avoir été effacé automatiquement, sans même avoir été publié, 3 fois sur ce site alors que je ne parlais que de notre organisation chargée de l'éthique professionnelle, tu n'imagines pas les précautions rédactionnelles que je prends pour ne pas être capté immédiatement par le filtre. Pour le coup, ce filtre est un manque d'éthique . Mais connaissez-vous les origines de cette organisation professionnelle chargée de notre éthique ?
  • 15/06/2016 à 19:09
    André Nivelle, Vétérinaire
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    je suis entièrement d'accord avec Laurent Masson . Cela va à l'encontre de ce pourquoi nous nous sommes battu, nous les praticiens de la base" besogneux " au service de nos clients. Praticiens pour qui la vente de médicaments n'est que le prolongement de l'acte, mais pour qui la vente est indispensable pour la survie de la structure vétérinaire à l'origine du maillage vétérinaire de la France rurale que nous envient nos pays voisins. Maillage, sentinelle indispensable pour assurer la surveillance et la prévention d'une épidémie toujours possible. Il est illusoire de prétendre qu'un cabinet rural peut vivre uniquement avec des actes et du conseil, sachant que, même si l'esprit à évolué, un agriculteur ne sera jamais prêt à rémunérer à sa juste valeur une étude -conseil nécessitant 1 ou 2 jour de travail . Dans ce projet, on voit revenir le médicament assimilé à une lessive : j'en vends toujours plus et toujours moins cher pour traiter un troupeau que je n'ai jamais vu de très près !!!! sinon lors d'une vague visite d'élevage assortie d'un BSE bidon! Tout cela va dans le sens inverse de ce qui a été élaboré depuis maintenant une huitaine d'année. Où sont les lobbies ou les branquignoles qui participent à l'élaboration de cette mascarade??? Heureusement pour moi, je suis à la retraite mais je plains les jeunes vétos installés en rurale. Il ne faut pas s'étonner si la rurale n'a plus la cote!!!
  • 15/06/2016 à 19:42
    La Rédaction
    alerter
    Bonjour,
    Les commentaires postés sur le site ont pour objectif de donner un avis, un point de vue, de lancer et d'enrichir un débat sur le thème traité en ligne, d'étoffer une réponse, ou de poser une question. Chacun est libre de son opinion et nous sommes attachés à ces échanges. Pour autant les commentaires injurieux ou diffamatoires n'ont leur place sur le site Lepointveterinaire.fr et ils sont en effet retirés. Ce qui a été le cas ici dernièrement, sous un propos anonyme d'un confrère évoquant qu'un autre était "le daesh de la pensée vétérinaire rurale". Si nous entendons bien qu'il faut y voir second degré associé, ce type de propos est apparu injurieux à d'autres confrères.
    Cordialement, La Rédaction
  • 21/06/2016 à 17:02
    veto retraité
    alerter
    J'aime bien les vétérinaires "conseils", ils donnent l'idée d'être plus compétents que les autres vétérinaires et aussi d'être altruistes: ils se résumèrent par des prestations intellectuelles ,et non par la vente de médicaments. La vente de médicaments c'est pour les vétérinaires "épiciers". .Généralement leur véhicule de travail est vide ou presque vide de médicaments. Par contre ils font livrer par transporteur des quantités impressionnantes de médicaments. Souvent, en élevage industriel, la première livraison a lieu avant l'arrivée des animaux, ceux-ci peuvent être malades l'éleveur a l'embarras du choix pour traiter.
  • 22/06/2016 à 10:48
    Thierry Peeters
    alerter
    Je lis "Par contre ils font livrer par transporteur des quantités impressionnantes de médicaments. Souvent, en élevage industriel, la première livraison a lieu avant l'arrivée des animaux, ceux-ci peuvent être malades l'éleveur a l'embarras du choix pour traiter." Exactement ce que nous (cabinet de vétérinaires conseils) dénonçons en publiant les ordonnances d'un cabinet géré par un membre très en vue de notre organisation chargée de la déontologie et basée à Paris. Ces ordonnances reprennent de 8 à 12 produits antibiotiques par document. "Faites ce que je dis, pas ce que je fais." On se fout de vous et de nous.

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