L’Administration à la commission d’enquête parlementaire sur les abattoirs

09/05/2016 | Le Point Vétérinaire.fr
Patrick Dehaumont, directeur général de l'alimentation.
© D. R.

Les auditions de la commission d’enquête parlementaire sur les conditions d’abattage se poursuivent. Le 4 mai dernier, notre confrère Patrick Dehaumont, DGAL intervenait. Extraits.

L’audition est l’occasion pour notre confrère Patrick Dehaumont (Directeur général de l’Alimentation) de revenir sur la réglementation et les mesures à disposition sur l’hexagone. « En 2016, nous allons faire un effort sur la formation des agents et leur maintien, et notamment sur la protection animale » rassure le DGAL, « je suis extrêmement attentif à ce que la mission régalienne s’exerce avec la compétence et l’impartialité nécessaire et que les suites proportionnées soient données (administratives ou judiciaires) » aux scandales de ces derniers mois en abattoir. Les responsabilités des professionnels : « le premier responsable en protection animale, c’est le professionnel qui a un certain nombre d’obligations notamment pour les conditions d’abattage et cela relève de dispositions communautaires : des compétences nécessaires, des autocontrôles quant à la réalisation de ces opérations d’abattage » poursuit-il. La question de la vidéosurveillance est à nouveau posée : « quand on se sait regardé on peut imaginer qu’il y aura un effet pédagogique ? » réfléchit Patrick Dehaumont, mais « se pose en effet la question juridique de surveiller des salariés durant leur travail, donc il faudrait surement des modifications législatives et se pose la question de l’exploitation des images, au niveau des responsables de l’abattoir, des services officiels, donc cela peut avoir un intérêt mais il faut se poser ces questions ». « Quand les moyens sont trop faibles et certains services imparfaitement rendus comme la protection animale, on essaye de trouver des solutions comme le vidéo contrôle, ce n’est pas seulement le travail effectué par le personnel, donc ce n’est pas du « flicage », mais c’est contrôler aussi le matériel s’il est défectueux ou pas, donc cela peut être contrôlé dans une procédure qui ne me semble pas illégitime. Alors que l’on sait qu’il existe un déficit, pourquoi ne pas avoir envisager le vidéo contrôle pour améliorer ? » propose notre confrère Jacques Lamblin (A77), membre de la commission parlementaire.

Lire le détail dans La Semaine Vétérinaire n°1674 du 13 mai prochain

Marine Neveux

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