Prévention du suicide : un grand besoin d’écoute

Stéphanie Padiolleau | 18.02.2016 à 17:14:24 |
carte de france
© D.R.

Le second rapport de l’Observatoire national du suicide dresse un bilan des actions de prévention menées par les associations, ainsi que des projets de recherche.

La création de l’Observatoire national du suicide (ONS) découle du programme national de prévention du suicide 2011-2014, piloté par la Direction générale de la santé. Il regroupe tous les acteurs concernés par le suicide et sa prévention. Plusieurs associations se sont développées en France afin d’identifier les personnes en situations de détresse. Trente-sept sont membres de l’Union nationale pour la prévention du suicide (UNPS). Elles sont soit généralistes (SOS Amitié, SOS Suicide Phénix, Suicide Écoute, etc.), soit ouvertes à des groupes particuliers (Ligne Azur, Le Refuge, etc.), avec des lignes téléphoniques dédiées ainsi que des groupes de parole. Certaines, enfin, s’adressent aux personnes en deuil (Phare Enfants-Parents, la Fédération européenne vivre son deuil, etc.). Cependant, leur nombre est encore jugé insuffisant par rapport à ce qui existe dans les pays anglo-saxons.

Retrouvez l'intégralité de cet article en pages 15-16 de La Semaine Vétérinaire n° 1662.

Stéphanie Padiolleau
Réagir à cette actualité
Cet espace a vocation à débattre et partager vos avis sur nos contenus. En réagissant à cette actualité, vous vous engagez à respecter les conditions générales d’utilisation de Le Point Vétérinaire.fr. Tout commentaire calomnieux ou injurieux sera supprimé par la rédaction.
Retrouvez toute l’actualité vétérinaire
dans notre application

En poursuivant votre navigation, vous acceptez les CGU ainsi que l'utilisation des cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
En savoir plus

OK