Succès de l’équimeeting maréchal-ferrant et vétérinaire au Pin

28.09.2015 à 07:45:58 |
Françoise Clément, Bruno Baup, Jean-Marie Denoix, Lorenzo d’Arpe et Claire Neveux
© Marine Neveux

600 personnes ont participé à l’équimeeting sur le thème « maréchal-ferrant et vétérinaire, deux experts pour un objectif : la performance du cheval »  les 25 et 26 septembre dernier.

Cette rencontre qui s'est tenue au Pin le Haras (Orne) a été l’occasion d‘échanges riches entre scientifiques et professionnels. Les angles d’approche étaient aussi très variés : travaux de recherche, conseils pratiques, particularités de la maréchalerie selon les disciplines sportives ou les équidés, cheval de course, âne, reining, etc.

Le professeur Jean-Marie Denoix (Cirale-Enva) a abordé les lésions ligamentaires du pied et les ferrures kinésithérapiques. La ferrure est en effet essentielle dans la gestion des lésions. La base du traitement est un bon diagnostic pour savoir ce qu’il faut traiter. Il y a aujourd’hui une meilleure connaissance de la biomécanique des affections basses. "On va comprendre comment fonctionne chaque élément de la locomotion. Comme on connaît l’origine de ces lésions, on peut recommander un exercice de prévention".

Les actualités des médecines régénératives pour les affections du pied ont été abordées par notre confrère Mathieu Cousty (St Michel-de-Livet, Calvados). La médecine régénérative est un concept assez récent, l‘objectif est d’essayer d’utiliser des méthodes thérapeutiques pour obtenir le tissu le plus fonctionnel possible. Il y a trois catégories de traitement : l'Irap, le PRP et les cellules souches. Thibault Scrive  (Normandy Biotech, Cussy, Calvados) a aussi développé les traitements avec les cellules souches.  

Le professeur Nathalie Crevier–Denoix (école vétérinaire d’Alfort) a présenté les derniers résultats de l’enquête Safe Track qui vise à évaluer le risque pathogène lié aux pistes équestres. Une piste dure (sable) est bien un facteur de risque de lésions à l’entrainement chez le trotteur, comme le montre l’étude qui met aussi en exergue des particularités intéressantes au niveau lésionnel.

Marine Neveux

Lire le détail dans La Semaine Vétérinaire du 2 octobre 2015

Photo : De gauche à droite, Françoise Clément, Bruno Baup, Jean-Marie Denoix et Claire Neveux.

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