Internet : l’allié des vétérinaires

Alison Chatard et Marine Hugonnard | 30.10.2014 à 18:04:25 |
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Internet est aujourd’hui le média le plus consulté pour la recherche d’informations médicales : près de 75 % des propriétaires d’animaux de compagnie en font l’usage. Néanmoins, pour plus de 90 % des clients, le vétérinaire reste la source la plus fiable.

Docteur Google est une entité à part entière qui s’invite à la consultation. Que faut-il penser de ce nouveau média ? Est-ce un allié ou, au contraire, un ennemi du vétérinaire ? Une enquête réalisée auprès des clients de VetAgro Sup venant en consultation au centre hospitaliser d’enseignement vétérinaire animaux de compagnie (Chevac) tente de répondre à cette question.
Lorsque l’animal est blessé ou malade, 40 % des propriétaires ont pour premier réflexe de consulter Internet. La plupart sont des utilisateurs occasionnels (moins d’une fois par an ou moins d’une fois par mois). Seuls 17 % disent s’informer en ligne plus d’une fois par mois. L’utilisation d’Internet ne semble pas réservée à un profil particulier : tous les clients sont des “internautes santé” potentiels.
La consultation en ligne par les propriétaires d’animaux de compagnie est un phénomène important que les vétérinaires ne peuvent ignorer. La plupart du temps, les internautes recherchent des informations sur une maladie (51,1 %), un symptôme (51,1 %) ou une race (50 %). Viennent ensuite les recherches sur la nutrition et le bien-être (48,9 %) et le comportement de l’animal de compagnie (43,5 %). Enfin, de manière plus anecdotique, les clients souhaitent des informations sur des traitements (29,1 %) et la médecine douce (19,2 %). Seuls 6,6 % consultent le Web pour rechercher une interaction avec d’autres propriétaires (forum de discussion).

Le vétérinaire, la source d’information la plus fiable
Ce phénomène est-il à redouter ? Cette crainte semble infondée. Bien au contraire, Internet se révèle même être un allié. En effet, la plupart des propriétaires qui s’informent via le Web, avant un rendez-vous chez le vétérinaire, se sentent plus à l’aise lors de la consultation : ils posent davantage de questions, ont une meilleure compréhension des données médicales et se sentent plus impliqués dans les choix des soins concernant leur animal de compagnie.

Retrouvez l'intégralité de cet article en pages 34 et 35 de La Semaine Vétérinaire n° 1603 et 1604

Alison Chatard et Marine Hugonnard
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