16/10/2014 | Le Point Vétérinaire.fr

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Les clés pour bien choisir son associé

L’exercice en association peut être une réponse appropriée aux évolutions du métier. Ceux qui souhaitent adopter cette solution ne peuvent pas faire l’économie d’une réflexion approfondie sur le choix de l’associé, leur organisation, la prévention des conflits, les cessions de parts.

La pression économique, la concurrence, la recherche de la taille critique, les exigences plus présentes chez les jeunes professionnels de concilier la vie privée avec une activité libérale ne peuvent qu’accentuer l’envie de s’associer.
L’exercice à plusieurs permet de gagner en résultat, comme en qualité de travail. C’est aussi un excellent moyen, notamment au travers des formes juridiques (SEL et SPFPL), d’intégrer les jeunes au capital.
Le premier gage de réussite d’une association de vétérinaires dans la même clinique est la véritable motivation de cette démarche. La limitation des apports pour l’acquisition, l’élargissement des possibilités d’installation, le partage du travail, des compétences, des responsabilités, des risques, des capitaux, de l’investissement et des bénéfices, la dynamisation du management, une meilleure gestion du temps personnel et l’enrichissement d’une expérience de travail en équipe sont autant de raisons essentielles.
Les motivations du vétérinaire qui souhaite augmenter son capital et s’associer, sans abandonner son outil de travail, sont tout aussi légitimes. L’association peut également résulter d’un désir à la fois d’aider un confrère à s’installer et de préparer progressivement sa retraite et la transmission de son fonds libéral.
La première difficulté consiste à sélectionner le bon associé. Il est donc impératif de définir le profil souhaité. Après l’examen de ses propres compétences, le vétérinaire détermine les critères de choix du futur partenaire à partir :
> des aptitudes existantes de chacun des associés ;
> des compétences nécessaires au développement de la clinique ou du cabinet ;
> de l’adaptabilité et de la coexistence de ces compétences.

L’étude de “compatibilité associative”
L’association apparaît comme la “mise en frottement” de deux personnes (ou davantage), donc de deux personnalités et de leur entourage familial. Pour savoir si les caractères sont compatibles, les futurs associés ont la possibilité de se livrer à quelques investigations avec le concours éventuel d’un psychologue.
Le but de la méthode n’est pas de rechercher systématiquement entre les associés de nombreuses similitudes et peu de divergences. Le modèle inverse – beaucoup de différences, peu de similitudes, où les oppositions peuvent se compléter – conduit parfois à une association beaucoup plus fructueuse. En fait, il convient de savoir quelles divergences l’un et l’autre sont prêts à assumer.
La méthodologie d’accès à la “compatibilité associative” utilise des techniques complémentaires : l’échange entretien (dont la vérité émerge rarement), la numérologie, l’astrologie, la graphologie, les tests et le bilan psychologiques.
La procédure pour deux vétérinaires désireux de s’associer se subdivise en trois phases. L’une est du ressort de la réflexion entre les futurs associés, les deux autres relèvent de l’intervention d’un tiers.
> La phase I consiste à comprendre son comportement en énonçant son échelle de priorités, si possible par écrit, en clarifiant son image de soi, c’est-à-dire la réalité sur ce que l’un et l’autre sont capables de faire. Quelles sont leurs limites ? Quelle est leur capacité de résistance respective dans cette association ?
> La phase II concerne la recherche de la validation via l’expertise dans le domaine humain. Autant que possible, il convient de faire viser son travail personnel par une personne extérieure qui a une bonne représentation de la profession ;
> La phase III est l’établissement d’une étude de compatibilité. Les futurs associés peuvent, bien entendu, se limiter à leurs travaux personnels. Cependant, s’ils décident de recourir à un tiers, il faut aller jusqu’au bout des choses, de la vérité.

Retrouvez l'intégralité de cet article en pages 40 à 41 de La Semaine Vétérinaire n° 1601

Jacques Nadel

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