Conduite du changement : les clés pour réussir son projet de transformation

Clarisse Burger | 09.10.2014 à 11:03:40 |
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Comment faire adhérer les équipes de sa clinique au changement, libérer les initiatives et débloquer les collaborateurs réfractaires aux nouveaux projets ? Explications.

Vous étoffez votre équipe, vous vous apprêtez à accueillir de nouveaux associés, votre activité devient mixte et vous modifiez votre organisation, vous souhaitez constituer une société de participations financières de professions libérales (SPFPL), etc. Voilà autant de projets d’entreprise qui modifieront ou bouleverseront votre organisation et qui ne s’improvisent pas. Comment bien les appréhender ? Comment communiquer à ses équipes la nécessité de ces évolutions ?
Conduire le changement est une opération délicate. Un véritable savoir-faire est indispensable pour envisager et réussir de telles transformations. Pour Alan Robinson, directeur associé du cabinet britannique Vet Dynamics, plusieurs éléments sont à prendre en considération pour rendre le changement possible : la culture des individus, la vision et la réflexion stratégique, ainsi que les procédures à mettre en place.

Les fonctions indispensables du manager
Le rôle du dirigeant d’une entreprise qui évolue ou se transforme est essentiel. Il doit être capable d’assurer la sécurité et la prévention des risques, de définir ses objectifs et de veiller à la réalisation des missions envisagées. Il doit également faire preuve d’autonomie et de maîtrise de la situation. Pour le bon fonctionnement de l’entreprise lors de sa transformation, des qualités de management et de prise de hauteur sont exigées. Selon Alan Robinson, il est indispensable d’être capable de gérer l’apprentissage des nouvelles règles en équipe, de « créer de l’efficacité individuelle », d’appréhender les changements de comportements, de donner des retours aux actions effectuées et, enfin, de contrôler les procédures.

L’adhésion de l’équipe au projet
Le changement ne vient pas de soi, ainsi que l’analysent la plupart des sociologues. Les individus, comme les organisations, sont susceptibles d’adhérer ou de résister au changement, voire de le rejeter. Le projet de transformation ne s’effectuera que si l’assentiment de toutes les équipes est fort et majoritaire.

Retrouvez l'intégralité de cet article en pages 38 et 39 de La Semaine Vétérinaire n° 1600.

Clarisse Burger
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