L’Ordre communique sur le projet de réforme des professions règlementées

Le nom de l'auteur ici | 26.09.2014 à 16:10:43 |
©

L’Ordre des vétérinaires prend acte de la journée d’action des professions réglementées du mardi 30 septembre, explique un communiqué de presse de ce 26 septembre.

A quelques jours de la journée « sans professions libérales », l’Ordre réaffirme ainsi sa position face à « la méthode adoptée par le gouvernement – exclusive de toute vraie concertation – et les propos tenus par certains représentants de l’Etat ne se sont pas montrés à la hauteur de la dignité attendue de leur part ».


Selon l’instance ordinale, la réglementation se justifie ainsi pleinement au regard des raisons impérieuses d’intérêt général qui dictent ses missions : santé et sécurité publiques, protection et santé animales.
Le CSO revient aussi sur le déferlement médiatique qu’a suscité le rapport de l’Inspection générale des finances depuis cet été. D’abord la question des seuils des capitaux extérieurs des sociétés d’exercice des vétérinaires et notamment l’origine de ces capitaux, « elle doit être traitée en considérant la préservation de la nécessaire indépendance des vétérinaires dans leur exercice au quotidien ».

Enfin, « les médicaments vétérinaires ne sont pas des marchandises banales à laisser vendre partout. Il en va de la santé publique et donc de la santé des citoyens. Il est crucial de pouvoir garantir que les médicaments achetés par les propriétaires d’animaux ne sont pas des contrefaçons, et que n’importe qui ne puisse pas acheter n’importe où des médicaments en vue d’une automédication sur des animaux. Ceci est particulièrement important pour les animaux d’élevage dont la chair et les produits sont consommés par les humains ».


En outre l’exergue est aussi mis sur la santé publique. Ce « n’est pas une marchandise. C’est pourquoi le ministère de l’économie, de l’industrie et du numérique devrait réfléchir au-delà de sa seule vision du marché aux conséquences d’une réforme mal préparée en termes de santé publique et aux potentielles crises sanitaires qui pourraient en découler et que les citoyens ne sont pas prêts à accepter ».

Voir aussi l'interview de Michel Baussier, président du Conseil Supérieur de l'Ordre, paru dans La Semaine Vétérinaire n°1594 du 29 août 2014

Réagir à cette actualité
Cet espace a vocation à débattre et partager vos avis sur nos contenus. En réagissant à cette actualité, vous vous engagez à respecter les conditions générales d’utilisation de Le Point Vétérinaire.fr. Tout commentaire calomnieux ou injurieux sera supprimé par la rédaction.
Retrouvez toute l’actualité vétérinaire
dans notre application
Télécharger l'application sous iPhone Télécharger l'application sous Android
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.X
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...