Pratiques à risque en antibiothérapie, selon l’Anses

Stéphanie Padiolleau
| 10.07.2014 à 11:43:46 |
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Les modalités d’utilisation des antibiotiques en médecine vétérinaire ont été recensées et évaluées par l’Agence de sécurité sanitaire des aliments dans un rapport. L’Anses a ainsi déterminé quels sont les usages qui ont le plus de risque de favoriser l’émergence de résistances bactériennes.

Les modalités d’utilisation des antibiotiques en médecine vétérinaire ont été recensées et évaluées par l’agence de sécurité sanitaire des aliments (Anses) dans un rapport. Il s’agissait de déterminer lesquelles ont le plus fort potentiel pour favoriser l’émergence des résistances bactériennes chez les germes responsables d’affections animales, mais aussi pour les bactéries commensales, et donc, in fine, ce qui pose le plus de risque pour la santé publique.
Les outils de surveillance, les méthodes de mesures et les indicateurs utilisés dans le suivi de l’antibiorésistance ont également fait l’objet d’une évaluation.
L’agence a ainsi déterminé quels sont les usages qui peuvent favoriser l’émergence de résistances bactériennes et a donné quelques recommandations, dont une liste de pratiques à risque qu’il faudrait voir disparaître. Elle conseille, par exemple, de renoncer à toute utilisation d’antibiotiques en prévention, ou de façon systématique, sauf situation particulière ou contrainte réglementaire.

Retrouvez l'intégralité de cet article dans La Semaine Vétérinaire n°1593 en pages 23 et 28.

Stéphanie Padiolleau
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