Entre rejet et dysfonctionnements concurrentiels

Marine Neveux
| 19.06.2014 à 14:39:18 |
© © JENS KLINGEBIEL - FOTOLIA

La transparence n’est pas le qualificatif qui ressort quand nous interrogeons les confrères sur l’image de la Société centrale canine (SCC), comme l’indique notre récent sondage.

En effet, 37 % des vétonautes y voient une nébuleuse, alors qu’ils étaient à peine 26 % en 2011. L’institution n’a, semble-t-il, pas gagné en clarté. « Les pratiques sont parfois dignes d’un régime totalitaire », s’insurge un praticien. Ce qui est certain, c’est que les relations ne sont pas toujours fluides.Notre confrère Philippe Mimouni, vétérinaire cynophile reconnu en matière de reproduction canine et d’élevage canin et membre du comité de la Société centrale canine, chargé de la commission scientifique de la SCC, a d’ailleurs démissionné de celle-ci il y a quelques semaines, face au manque de moyens accordés. Il ...

Ce contenu est réservé aux abonnés
de La Semaine Vétérinaire
Déjà abonné ?
Identifiez-vous

Pas encore abonné ?
Profitez vite de nos offres
La Semaine Vétérinaire
La Semaine Vétérinaire, le journal de tous, la référence de chacun. L'actualité complète de la profession vétérinaire.
Marine Neveux
Réagir à cette actualité
Cet espace a vocation à débattre et partager vos avis sur nos contenus. En réagissant à cette actualité, vous vous engagez à respecter les conditions générales d’utilisation de Le Point Vétérinaire.fr. Tout commentaire calomnieux ou injurieux sera supprimé par la rédaction.
Retrouvez toute l’actualité vétérinaire
dans notre application

En poursuivant votre navigation, vous acceptez les CGU ainsi que l'utilisation des cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
En savoir plus

OK