Dossier Spécial : journées des GTV 2014

Stéphanie Padiolleau
| 12.06.2014 à 15:27:34 |
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Si l’édition 2014 des journées nationales des Groupements techniques vétérinaires (GTV) ne comportait pas de grandes nouveautés, un point clair et détaillé sur les possibilités offertes aux praticiens en matière d’examens complémentaires et, surtout, des éléments de réflexion sur ce qui peut être proposé aux éleveurs – dans quelles conditions et pour quels objectifs – étaient au programme.

Les examens complémentaires se répartissent classiquement entre les analyses de sang et d’urines, l’histopathologie et l’imagerie médicale. Tout, ou presque, est possible : la pertinence de l’examen, son coût, la disponibilité du matériel et des outils nécessaires, ainsi que l’urgence sont autant d’éléments de choix pour le praticien. En ouverture des journées nationales des GTV, Cécile Hervé-Bazin (commission environnement de la SNGTV) a exposé les trois grands principes fondateurs de la relation de confiance qui doit s’établir entre le praticien, son client et – lorsque c’est le cas – le laboratoire d’analyses vétérinaires : la compétence, la bienveillance et des valeurs partagées.
Les examens complémentaires sont un des leviers qui permettent au praticien d’instaurer la confiance dans sa relation avec son client. Ce sentiment est le problème de celui qui veut obtenir la confiance d’autrui. Le praticien a donc intérêt à capitaliser sur ses compétences, mais aussi sur sa bienveillance à l’égard de l’éleveur. Si ce dernier ne comprend pas l’utilité d’un examen ou si le résultat n’est pas clair, il existe un risque de perte de confiance dans le test utilisé, ainsi que dans le vétérinaire. Il importe que les valeurs partagées par les deux interlocuteurs et ce qu’ils attendent d’un examen complémentaire soient, sinon identiques, du moins compatibles. Un dialogue ouvert, dans lequel l’éleveur est en mesure d’exprimer ses attentes et les faire partager au praticien, est un moyen d’augmenter le capital confiance.

Retrouvez l'intégralité de cet article dans La Semaine Vétérinaire n°1589 en pages 29 à 41.

Stéphanie Padiolleau
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