Vols internes : comment y mettre fin

Jacques Nadel | 09.01.2014 à 15:00:24 |
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Les fraudes effectuées au sein d’une structure vétérinaire peuvent coûter cher. Si elles sont difficiles à détecter, des solutions de prévention et des dispositifs de surveillance existent pour les éradiquer.

La fraude par les employés (coulage de marchandises, détournement d’espèces, vols de produits exposés en salle d’attente, etc.) représente un fléau pour une entreprise. Plus sournoises, les sommes dérobées régulièrement au sein d’une clinique ou d’un cabinet peuvent être considérables. Parmi les actes malveillants, il faut distinguer le vol des marchandises par le personnel ou les clients et le détournement d’espèces par les salariés des vols par effraction, commis en dehors des heures d’ouverture de la structure.

En principe, le vol des collaborateurs concerne davantage les produits vétérinaires que la caisse, les paiements des clients en liquide (en général des sommes modiques) n’étant pas fréquents. La lecture des vieux classiques d’Agatha Christie peut être instructive. Elle a au moins le mérite de nous rappeler que le coupable est parfois le personnage que l’on soupçonne le moins. Toutefois, la fraude interne est difficile à détecter et surtout à prouver. Pour inculper un salarié de vol, il doit être pris en flagrant délit. Et pour obtenir réparation, cela peut devenir un véritable parcours du combattant. Le temps du dépôt de plainte, de la désignation d’un juge d’instruction, d’un expert judiciaire, etc., l’affaire risque de ne pas passer devant le tribunal compétent avant deux ou trois ans.
Certes, la plupart des employés sont intègres. Mais dans le cas contraire, comment déceler les techniques de soustraction utilisées par les collaborateurs déloyaux ou malhonnêtes ? Par exemple, la fraude classique consiste à ne pas enregistrer, ou partiellement, le montant de la vente. Autres malversations pratiquées : utiliser des touches de caisse qui diminuent la recette et subtiliser des chèques. Il suffit tout simplement de ne pas les enregistrer. Par conséquent, la vigilance est de mise.

Pour plus d’informations, voir La Semaine Vétérinaire n° 1567 du 10/01/14 en pages 34 et 35.

Jacques Nadel
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