09/01/2014 | Le Point Vétérinaire.fr

©

Votre équipe

Vols internes : comment y mettre fin

Les fraudes effectuées au sein d’une structure vétérinaire peuvent coûter cher. Si elles sont difficiles à détecter, des solutions de prévention et des dispositifs de surveillance existent pour les éradiquer.

La fraude par les employés (coulage de marchandises, détournement d’espèces, vols de produits exposés en salle d’attente, etc.) représente un fléau pour une entreprise. Plus sournoises, les sommes dérobées régulièrement au sein d’une clinique ou d’un cabinet peuvent être considérables. Parmi les actes malveillants, il faut distinguer le vol des marchandises par le personnel ou les clients et le détournement d’espèces par les salariés des vols par effraction, commis en dehors des heures d’ouverture de la structure.

En principe, le vol des collaborateurs concerne davantage les produits vétérinaires que la caisse, les paiements des clients en liquide (en général des sommes modiques) n’étant pas fréquents. La lecture des vieux classiques d’Agatha Christie peut être instructive. Elle a au moins le mérite de nous rappeler que le coupable est parfois le personnage que l’on soupçonne le moins. Toutefois, la fraude interne est difficile à détecter et surtout à prouver. Pour inculper un salarié de vol, il doit être pris en flagrant délit. Et pour obtenir réparation, cela peut devenir un véritable parcours du combattant. Le temps du dépôt de plainte, de la désignation d’un juge d’instruction, d’un expert judiciaire, etc., l’affaire risque de ne pas passer devant le tribunal compétent avant deux ou trois ans.
Certes, la plupart des employés sont intègres. Mais dans le cas contraire, comment déceler les techniques de soustraction utilisées par les collaborateurs déloyaux ou malhonnêtes ? Par exemple, la fraude classique consiste à ne pas enregistrer, ou partiellement, le montant de la vente. Autres malversations pratiquées : utiliser des touches de caisse qui diminuent la recette et subtiliser des chèques. Il suffit tout simplement de ne pas les enregistrer. Par conséquent, la vigilance est de mise.

Pour plus d’informations, voir La Semaine Vétérinaire n° 1567 du 10/01/14 en pages 34 et 35.

Jacques Nadel

Réagir à l'actualité

Pseudo :

 
Cet espace a vocation à débattre et partager vos avis sur nos contenus. En réagissant à cette actualité, vous vous engagez à respecter les conditions générales d’utilisation de Le Point Vétérinaire.fr. Tout commentaire calomnieux ou injurieux sera supprimé par la rédaction.

Formations e-Learning

Nouveau : Découvrez le premier module
e-Learning du PointVétérinaire.fr sur le thème « L’Épanchement thoracique dans tous ses états »

En savoir plus

L'infographie du mois

Boutique

Parce que l’échographie se démocratise et n’est plus réservée qu’au seul vétérinaire spécialiste, Hélène Kolb, Isabelle Testault, avec la collaboration de Delphine Rault et de Laure Gatel pour les chapitres ayant trait à l’appareil reproducteur, nous font partager dans cet ouvrage toute leur expertise en échographie abdominale du chien et du chat. L’aspect échographique normal et pathologique de chaque organe est décrit dans cet atlas de référence comprenant plus de 600 images.
Découvrir la boutique du Point Vétérinaire

Agenda des formations

Retrouvez les différentes formations, évènements, congrès qui seront organisés dans les mois à venir. Vous pouvez cibler votre recherche par date, domaine d'activité, ou situation géographique.

Calendrier des formations pour les vétérinaires et auxiliaires vétérinaires

En savoir plus

Newsletters


Ne manquez rien de l'actualité et de la formation vétérinaires.

S’inscrire aux Lettres vétérinaires
S’inscrire à La Lettre de l'ASV



En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.X
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...